Le candidat : roman / Zareh Vorpouni ; traduit de l'arménien et présenté par Marc Nichanian
Traduction de: a01, mb, Թեկնածուն = 1967 • a01, ba, T̕eknaçown = 1967Langue: français ; de l'oeuvre originale, arménien ; 639-2.français.Pays: France.Publication:Marseille : Parenthèses, 2021 • Marseille : Parenthèses, DL 2021Description : 1 vol. (212 p.) : couv. ill. ; 23 cmISBN: 978-2-86364-375-4.Collection: Collection DiasporalesRésumé: « Écrire, c'est faire venir le passé dans le présent. Dans le cas qui nous occupe, seuls Vahakn et sa victime, Ziya, appartiennent au passé. Apkar, Archalouys, Hortense, Nicole et moi, nous continuons à nous mouvoir dans le présent. Nous ne pouvons pas faire partie de l'histoire et, de toute façon, ce ne serait ni possible ni juste de les renvoyer dans le passé à coups de couteau pour les faire ensuite revenir dans le présent. » Ou comment le roman se transforme en roman de témoignage au moment où l'auteur devient lui-même un personnage de sa fiction. Le récit s'articule autour d'une lettre découverte suite au suicide de Vahakn qui révèle qu'après voir assisté à l'agonie de sa mère en déportation, il avait été recueilli puis violé par une femme turque. L'intrigue se situe à la fin des années vingt à Paris, entre les Halles, l'église Saint-Eustache, la Seine, le square du Vert Galant... Les traumatismes de l'enfance, l'exil obligé, survivre à un désastre dans un monde étranger : en un mot, le livre de l'oubli impossible.; Tout débute en 1927 à Paris après que Minas, qui travaille dans un hôtel, a trouvé le corps de son ami Vahakn sur le sol de l'appartement qu'ils partagent. Minas raconte sa rencontre avec Vahakn dans les cafés du Quartier latin, les amis, leurs conversations avec Ziya, un étudiant turc à Paris. Puis le meurtre de Ziya par Vahakn qui se suicide. Parmi les lettres que s'échangent les personnages, au coeur du roman se trouve la lettre que Vahakn laisse à Minas pour expliquer l'énigme du meurtre de Ziya et de son propre suicide. La lettre raconte la déportation de Vahakn et de sa mère depuis leur village dans l'Empire ottoman ; la mort de sa mère et l'adoption de Vahakn par une femme turque, qui le viole et le maltraite ; ses sentiments d'aliénation et d'aliénation de soi en France ; et son incapacité à s'adapter à la vie après le traumatisme. Connu pour son écriture innovante, Vorpouni remet en question les éléments narratifs du roman conventionnel en jouant avec la subjectivité et la linéarité. L'influence des courants littéraires et intellectuels français contemporains produit une création unique dans la littérature arménienne occidentale. « Nous, les rescapés, nous devions essayer de vivre. ».Sujet - Forme, genre, caractéristique physique: Roman arménien -- XXe siècle | Littérature d'exil -- Arménie SUDOC:Voir la notice dans le SUDOC| Cover image | Item type | Current library | Home library | Collection | Shelving location | Call number | Materials specified | Vol info | URL | Copy number | Status | Notes | Date due | Barcode | Item holds | Item hold queue priority | Course reserves | |
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Livre
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Centre National de la Mémoire Arménienne Salle de lecture | LIT ROM VOR ՈՐԲ 3.2021 | Available | LITROMVOR32021 |
« Écrire, c'est faire venir le passé dans le présent. Dans le cas qui nous occupe, seuls Vahakn et sa victime, Ziya, appartiennent au passé. Apkar, Archalouys, Hortense, Nicole et moi, nous continuons à nous mouvoir dans le présent. Nous ne pouvons pas faire partie de l'histoire et, de toute façon, ce ne serait ni possible ni juste de les renvoyer dans le passé à coups de couteau pour les faire ensuite revenir dans le présent. » Ou comment le roman se transforme en roman de témoignage au moment où l'auteur devient lui-même un personnage de sa fiction. Le récit s'articule autour d'une lettre découverte suite au suicide de Vahakn qui révèle qu'après voir assisté à l'agonie de sa mère en déportation, il avait été recueilli puis violé par une femme turque. L'intrigue se situe à la fin des années vingt à Paris, entre les Halles, l'église Saint-Eustache, la Seine, le square du Vert Galant... Les traumatismes de l'enfance, l'exil obligé, survivre à un désastre dans un monde étranger : en un mot, le livre de l'oubli impossible. éditeur
Tout débute en 1927 à Paris après que Minas, qui travaille dans un hôtel, a trouvé le corps de son ami Vahakn sur le sol de l'appartement qu'ils partagent. Minas raconte sa rencontre avec Vahakn dans les cafés du Quartier latin, les amis, leurs conversations avec Ziya, un étudiant turc à Paris. Puis le meurtre de Ziya par Vahakn qui se suicide. Parmi les lettres que s'échangent les personnages, au coeur du roman se trouve la lettre que Vahakn laisse à Minas pour expliquer l'énigme du meurtre de Ziya et de son propre suicide. La lettre raconte la déportation de Vahakn et de sa mère depuis leur village dans l'Empire ottoman ; la mort de sa mère et l'adoption de Vahakn par une femme turque, qui le viole et le maltraite ; ses sentiments d'aliénation et d'aliénation de soi en France ; et son incapacité à s'adapter à la vie après le traumatisme.
Connu pour son écriture innovante, Vorpouni remet en question les éléments narratifs du roman conventionnel en jouant avec la subjectivité et la linéarité. L'influence des courants littéraires et intellectuels français contemporains produit une création unique dans la littérature arménienne occidentale.
« Nous, les rescapés, nous devions essayer de vivre. »
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