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200 1 _aGlissement de terrain
_eroman
_fVahram Martirosyan
_gtraduit de l'arménien par Denis Donikian
210 _aCanada
_cLes 400 coups
_cL'instant même
_d2007
215 _a1 vol. (204 p.)
_ccouv. ill. en coul.
_d21 cm
330 _aClimat de gouaille et de plomb, car le naufrage menace. D’abord ce « glissement de terrain » qui vous arrache un homme, une maison, un quartier sans crier gare. Ici ou là, la terre s’effondre, signe visible, manifeste, de la gangrène qui travaille et pourrit tout un pays. En surface, les vivants vivent la déroute au jour le jour. Ça les mine, ça les anime aussi, ça les rend plus diaboliques que jamais. Pas d’autre morale, pas d’autre lutte, pas d’autre foi, pas d’autre parole, pas d’autre souci, quand ça vous crie au ventre, que d’échapper à l’étranglement. On veut réussir à partir, quitte à prendre le risque de voir mourir en soi la mémoire de ses origines. Les moins chanceux magouillent pour trouver une faille dans le système et pour mettre les bouts. Les vieux restent au pays comme les déchets d’une société en perdition. Une maladie qui n’épargne personne. La peste que cet appel vers tous les possibles. Et pendant ce temps, la terre, la terre jamais rassasiée, la terre haïe que nul n’habite plus sinon contre son gré, avale ses enfants…
686 _2Cadre de classement de la Bibliographie nationale française
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_2bulac
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