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200 1 _aN'oublie pas notre Arménie
_eles carnets de Maritsa
_eroman
_fYahia Belaskri
215 _a1 vol. (189 pages)
_d19 cm
320 _aBibliogr. p. 189-[190]
330 _aMaritsa est médecin. En 1909, elle arrive de Constantinople pour une mission humanitaire dans la région et la voilà hébergée par des sœurs dans un monastère d’Adana. Maritsa les yeux bleus, la surnomment-elles. À la messe du soir, c’est le père Burak qui assure l’office. Plus tard – bien plus tard – il lui dira que ses yeux bleus sont comme un poème. Leur périple va les mener de citadelle en citadelle. Depuis Adana, où sont perpétués les massacres précurseurs du génocide des Arméniens, vers Alep, puis en caravane jusqu’à Samarcande, ils vont toujours plus loin vers l’est. Ils fuient un empire ottoman qui ne veut plus d’eux, tentant partout où ils passent d’aider, soulager, secourir ceux dont ils croisent la destinée. De cet exil sans fin Maritsa consigne le récit dans ses carnets, n’oubliant jamais les siens, n’oubliant jamais d’où elle vient. Un magnifique chant d’amour au peuple arménien.
517 _aCarnets de Maritsa
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