Jours de cendres à Istanbul : récit / Berdjouhi ; traduit de l'arménien par Armen Barseghian ; avec le concours d'Anne et Michel Barseghian
Traduction de: a06, mb, Ստամբուլի կենտրոնների օրեր • a06, ba, aJours de cendres à IstanbulLangue: français ; de l'oeuvre originale, arménien ; 639-2.Pays: France.Publication:Marseille : Éd. Parenthèses, 2004, 58-Clamecy : Impr. Laballery • Marseille : Éditions Parenthèses, DL 2004Description : 1 volume (204 pages) : illustrations ; 23 cmISBN: 2-86364-122-0; 978-2-86364-122-4.Collection: Collection DiasporalesRésumé: En une nuit, six cents intellectuels arméniens sont arrêtés dans tous les quartiers de la cosmopolite Istanbul. Cette rafle du 24 avril marque le début du génocide de 1915. La jeune Berdjouhi est l'une de ces épouses qui attendront en vain le retour des déportés. Elle devra vivre seule dans la grande capitale ottomane, devenue hostile. Le récit débute le jour où son mari, le militant Sarkis Barseghian, est emmené. Suivent alors cinq années de solitude où Berdjouhi va lutter contre le désespoir, surmonter ses peurs et organiser son quotidien. Elle milite avec les autres femmes et participe notamment à la recherche des enfants arméniens enlevés par les dignitaires turcs. Ce texte constitue un véritable document sur une période dont on ne retient souvent que les aspects purement événementiels. Ici, le témoignage le plus fidèlement autobiographique se nourrit d'un travail de la mémoire : plus de vingt ans après, Berdjouhi ne se lasse pas de raconter, esquissée dans tous les modes possibles, son histoire d'amour dont une narration strictement documentaire n'aurait pas su dire la saturation de douleur et de passion. Les "jours calcinés" de toute une vie commencent ici, à Istanbul, dans les quartiers de pêcheurs, dans les parcs, dans les grandes demeures, dans les hammams, dans un paysage de rives, au sein de ces nombreuse; communautés qui ont vécu longtemps leur identité et qui font l'épaisseur historique de la ville. .Sujet - Nom commun: Génocide arménien (1915-1923) | Arméniens -- Istanbul (Turquie) -- 1900-1945 Sujet - Forme, genre, caractéristique physique: Récits personnels arméniens SUDOC:Voir la notice dans le SUDOC| Cover image | Item type | Current library | Home library | Collection | Shelving location | Call number | Materials specified | Vol info | URL | Copy number | Status | Notes | Date due | Barcode | Item holds | Item hold queue priority | Course reserves | |
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Livre
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Centre National de la Mémoire Arménienne Magasin | LIT GEN BER ՊԵՐ 3.2004 | Exclu du prêt | LITGENBER32004x2 | ||||||||||||||
Livre
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Centre National de la Mémoire Arménienne Salle de lecture | GEN TEM BER ՊԵՐ 3.2004 | Available | GENTEMBER32004x1 |
Autre tirage : 2009
En une nuit, six cents intellectuels arméniens sont arrêtés dans tous les quartiers de la cosmopolite Istanbul.
Cette rafle du 24 avril marque le début du génocide de 1915. La jeune Berdjouhi est l'une de ces épouses qui attendront en vain le retour des déportés. Elle devra vivre seule dans la grande capitale ottomane, devenue hostile. Le récit débute le jour où son mari, le militant Sarkis Barseghian, est emmené. Suivent alors cinq années de solitude où Berdjouhi va lutter contre le désespoir, surmonter ses peurs et organiser son quotidien. Elle milite avec les autres femmes et participe notamment à la recherche des enfants arméniens enlevés par les dignitaires turcs. Ce texte constitue un véritable document sur une période dont on ne retient souvent que les aspects purement événementiels. Ici, le témoignage le plus fidèlement autobiographique se nourrit d'un travail de la mémoire : plus de vingt ans après, Berdjouhi ne se lasse pas de raconter, esquissée dans tous les modes possibles, son histoire d'amour dont une narration strictement documentaire n'aurait pas su dire la saturation de douleur et de passion. Les "jours calcinés" de toute une vie commencent ici, à Istanbul, dans les quartiers de pêcheurs, dans les parcs, dans les grandes demeures, dans les hammams, dans un paysage de rives, au sein de ces nombreuse; communautés qui ont vécu longtemps leur identité et qui font l'épaisseur historique de la ville.
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