02151cam0 2200349 4500003003000000005001700030010003500047035002200082073001800104100004100122101002000163102000700183105001800190106000600208181002500214181002000239182002100259182001100280183002700291200008100318214004900399215004800448225002700496330097400523410004901497454004401546454003601590608006601626700004401692701003901736801002601775http://www.sudoc.fr/24982028520260605143538.0 a978-2-86364-356-3bbr.d19 EUR a(OCoLC)1200741473 1a9782863643563 a20201019h20202020m y0frey50 ba1 afrecarm2639-2 aFR ay z 000ay ar 6z01ctxt2rdacontent 16z01ai#bxxxe## 6z01cn2rdamedia 16z01an 6z01anga2RDAfrCarrier1 aAu revoir, PiaffAram Pachyangtraduit de l'arménien par Anahit Avetissian 0aMarseillecÉditions ParenthèsesdDL 2020 a1 vol. (188 p.)ccouv. ill. en coul.d23 cm2 aCollection Diasporales aPiaf, Zizou, Sahak, Mickey ou Cardinal, autant de surnoms parmi les protagonistes de ce roman conçu sous la forme d'une partition, qui nous plonge dans un univers clos. Le narrateur est revenu depuis plusieurs mois, mais il est hanté par ses souvenirs d'un univers militaire aux méthodes héritées de l'époque soviétique. Tous ses rêves sont envolés. Il se remémore souvent le destin de son camarade d'enfance qui jouait du piano, noyé dans dans la cuve à mazout d'une usine abandonnée : « Tu as bien fait de mourir tôt... ». L'auteur, qui n'hésite pas à bousculer les conventions littéraires, aime écrire avec une vieille machine allemande achetée au marché « Vernissage ». Dans une langue oscillant de la première à la deuxième personne, chaque détail, rythme ou silence participe à la construction du récit et reconstitue ainsi, comme dans un puzzle, le destin de ses personnages sensibles et perdus.2éditeur 0058582614tCollection Diasporalesx1626-2344 6a017mbtՑտեսություն, Ծիտ 6a017batC̕tesowt̕yown, Çit 3120299895aRoman arménien3050665391zXXIe siècle2rameau 13249820730aPachyanbAramf1983-...4070 13249820358aAvetissianbAnahit4730 3bAbesc20210430gAFNOR