02179cam0 2200349 4500003003000000005001700030010002700047033005100074035002000125035004000145073001800185100004100203101002000244102000700264105001800271106000600289181002500295181002000320182002100340182001100361183002700372200009700399214005900496214002200555214000900577215004800586330103600634700005101670701004701721801002601768801003501794http://www.sudoc.fr/11255854220260605143414.0 a978-2-84596-081-7bbr. ahttp://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb40973418c a(OCoLC)79255685 aFRBNF409734180000004zFRBNF40973418 0a9782845960817 a20070214d2007 m y0frey50 ba1 afrecarm2639-2 aCA ay ||||000ay ar 6z01ctxt2rdacontent 16z01ai#bxxxe## 6z01cn2rdamedia 16z01an 6z01anga2RDAfrCarrier1 aGlissement de terraineromanfVahram Martirosyangtraduit de l'arménien par Denis Donikian 0aMontréal (Québec)cl'Instant mêmecles 400 coups 2a[Paris]cle Seuil 3d2007 a1 vol. (204 p.)ccouv. ill. en coul.d21 cm aClimat de gouaille et de plomb, car le naufrage menace. D'abord ce «glissement de terrain» qui vous arrache un homme, une maison, un quartier sans crier gare. Ici ou là, la terre s'effondre, signe visible de la gangrène qui travaille et pourrit tout un pays. En surface, les vivants vivent la déroute au jour le jour. Ça les mine, ça les anime aussi. Pas d'autre morale, pas d'autre lutte, pas d'autre foi, pas d'autre parole, quand ça vous crie au ventre, que d'échapper à l'étranglement. On veut partir, quitte à prendre le risque de voir mourir en soi la mémoire de ses origines. Les moins chanceux magouillent pour trouver une faille dans le système et pour mettre les bouts. Les vieux restent au pays comme les déchets d'une société en perdition. Une maladie qui n'épargne personne. La peste que cet appel vers tous les possibles. Et pendant ce temps, la terre, la terre jamais rassasiée, la terre haïe, que nul n'habite plus sinon contre son gré, avale ses enfants...24e de couverture 13119149974aMartirosyanbVahramf1959-....4070 13057359822aDonikianbDenisf1942-....4730 3bAbesc20231005gAFNOR 0bBNFc20070126gAFNOR2intermrc