01956cam0a2200337 450000100100000000500170001001000230002703500220005003500170007207300180008910000410010710100080014810200070015610500180016310600060018120000800018721500300026732000270029733009790032451700230130360600350132660600710136160800330143267600080146568000250147368600150149870000470151380100260156080100170158680100150160328681032820260415113839.0 a9791038703780bbr. a(OCoLC)1525839452 aon1520322405 1a9791038703780 a20250822h20252025m y0frey50 ba0 afre aFR ay a 000fy ar1 aN'oublie pas notre Arménieeles carnets de MaritsaeromanfYahia Belaskri a1 vol. (189 pages)d19 cm aBibliogr. p. 189-[190] aMaritsa est médecin. En 1909, elle arrive de Constantinople pour une mission humanitaire dans la région et la voilà hébergée par des sœurs dans un monastère d’Adana. Maritsa les yeux bleus, la surnomment-elles. À la messe du soir, c’est le père Burak qui assure l’office. Plus tard – bien plus tard – il lui dira que ses yeux bleus sont comme un poème. Leur périple va les mener de citadelle en citadelle. Depuis Adana, où sont perpétués les massacres précurseurs du génocide des Arméniens, vers Alep, puis en caravane jusqu’à Samarcande, ils vont toujours plus loin vers l’est. Ils fuient un empire ottoman qui ne veut plus d’eux, tentant partout où ils passent d’aider, soulager, secourir ceux dont ils croisent la destinée. De cet exil sans fin Maritsa consigne le récit dans ses carnets, n’oubliant jamais les siens, n’oubliant jamais d’où elle vient. Un magnifique chant d’amour au peuple arménien. aCarnets de Maritsa aArmeniansyTurkeyxFiction2lc 3027219941aArméniensyA l'étranger3027254755yTurquie2rameau 3027243648aNouvelles2rameau a843 aPQ2702.E42bN68 2025 c8002bulac 13078537649aBelaskribYahiaf1952-....4070 3bAbesc20250909gAFNOR 0bAUXAMgAACR2 2bINUgAACR2