02747cam0 2200349 4500003003000000005001700030010002700047035002100074073001800095100004100113101001500154102000700169105001800176106000600194181002500200181002000225182002100245182001100266200011700277210004400394215005400438225002900492320002000521330079300541330076501334410005102099606008302150700004602233702004602279702004602325801002602371http://www.sudoc.fr/19961030420260605143516.0 a978-2-917329-98-6bbr. a(OCoLC)979264060 1a9782917329986 a20170327h20172017m y0frey50 ba0 afre2639-2 aFR aac a 000yy ar 6z01ctxt2rdacontent 16z01ai#bxxxe## 6z01cn2rdamedia 16z01an1 a˜Un œbouquet de coquelicotseparoles de femmes aléviesfErwan Kerivelgpréface de Hélène Richard-Favre aAlfortvillecSIGESTdDL 2017, cop. 2017 a1 vol. (107 p.)cill., couv. ill. en coul.d18 cm1 aMémoires-témoignages aNotes bibliogr. aL'Être Humain constitue la centralité de la philosophie alévie. Cette humanité sacralisée ne considère aucune différence de genre et de sexe. Dans l'assemblée communautaire du cem, où hommes et femmes prennent place, il n'y a que des êtres humains, des âmes (canlar) comme se définissent les Alévis. Dès lors, on peut penser que donner la parole aux femmes est facile quand il s'agit d'une communauté, celle des Alévis, qui considère les hommes et les femmes comme de parfaits égaux. Néanmoins, il est connu que la raison philosophique se heurte parfois au poids des traditions et des interdits que la société patriarcale érige en règles à ne pas transgresser. Silence et secrets sont alors trop souvent le lot commun des femmes.2éditeur aL’Être humain constitue le centre de la philosophie alévie. Cette humanité sacralisée ne reconnaît aucune différence de genre ou de sexe. Dans l’assemblée communautaire du cem, où hommes et femmes prennent place ensemble, il n’y a que des êtres humains, des âmes (canlar), comme se définissent les Alévis. Dès lors, on pourrait penser que donner la parole aux femmes va de soi dans une communauté qui considère hommes et femmes comme parfaitement égaux. Néanmoins, il est bien connu que la raison philosophique se heurte parfois au poids des traditions et des interdits que la société patriarcale érige en règles à ne pas transgresser. Silence et secrets deviennent alors trop souvent le lot commun des femmes. 0169410587tMémoires-témoignagesx2265-5409 3120074281aAlévis3027254755yTurquie3027239640xMoeurs et coutumes2rameau 13158418123aKerivelbErwanf1972-....4070 13176214712aRichard-FavrebHélène4080 13176214712aRichard-FavrebHéléne4080 3bAbesc20180222gAFNOR