05419cam0 2200649 4500003003000000005001700030009001000047010003200057020001700089021002500106033005100131035002100182035001500203035001600218035001500234035001300249035002300262035001800285035004000303073001800343090001500361099000900376100004100385101001500426102000700441105001800448106000600466181002500472181002000497182002100517182001100538183002700549200020300576210000900779214003000788215004500818225001800863305002400881320002500905330159000930330160802520345001804128410004004146606007004186606004904256606008704305702006004392702005504452712005204507801002604559801002404585801001704609801001604626801001004642801002304652995009404675http://www.sudoc.fr/00445909120260605143248.0004459091 a2-271-05546-6bbr.d150 FRF aFRb09840611 aFRbDL 98-28325 (D1) ahttp://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb36989557x a(OCoLC)406320817 asib1209528 aocm39740978 aurouen5442 alm126297 aDYNIX_BUNAN_477795 afrBN023757781 aFRBNF369895570000009zFRBNF36989557 0a9782271055460 97211a7211 tLIVR a19980824d1998 k z0frey50 ba0 afre2639-2 aFR aa ||||100zy ar 6z01ctxt2rdacontent 16z01ai#bxxxe## 6z01cn2rdamedia 16z01an 6z01anga2RDAfrCarrier1 a˜Les œGrecs pontiquesediaspora, identité, territoirese[colloque international, mars 1995, École française d'Athènes]fsous la dir. de Michel Bruneaugpréf. de Georges Prévélakis... d1998 0aPariscCNRS éddDL 1998 a1 vol. (247 p.)cill., couv. ill.d24 cm1 aCNRS histoire aAutre tirage : 2000 aBibliogr. p. 245-247 aInstallés dès l'Antiquité dans la région du Pont, sur les rives de la Mer Noire, au nord-est de la Turquie actuelle, les Grecs pontiques, qui comptent aujourd'hui plus d'un million d'individus dispersés dans le monde, ont toujours vécu parmi d'autres peuples. Chassés à plusieurs reprises de leur terre d'origine, en particulier lors des guerres russo-turques des XVIIIe et XIXe siècles, ils furent ensuite officiellement expulsés du territoire turc en 1923. Réfugiés en nombre en URSS, ils allaient alors subir les persécutions et les déportations massives du régime stalinien vers les républiques d'Asie centrale et la Sibérie. L'effondrement de l'Empire soviétique a plus récemment provoqué de nouveaux exodes de réfugiés, vers le sud et de la Russie et la Grèce en particulier. Quelle peut être, dans une histoire si tragique, la nature de l'identité pontique et de quelle manière a-t-elle persisté au cours des déracinements successifs ? Comment ce peuple en diaspora, en apparence coupé de ses racines, vivant dans un territoire éclaté, a-t-il su maintenir ses références à la culture d'origine et résister à la logique d'homogénéisation ethnique de l'Etat-nation, en Russie d'abord, en Grèce ensuite ? Pour répondre à ces questions, Michel Bruneau a réuni des chercheurs grecs, russes et français autour de la question pontique afin de mettre en valeur les rapports spécifiques que ce peuple déraciné entretient avec son territoire d'origine et les lieux de son exil. 24e de couverture aInstallés dès l’Antiquité dans la région du Pont, sur les rives de la mer Noire, au nord-est de la Turquie actuelle, les Grecs pontiques — qui comptent aujourd’hui plus d’un million d’individus dispersés dans le monde — ont toujours vécu parmi d’autres peuples. Chassés à plusieurs reprises de leur terre d’origine, en particulier lors des guerres russo-turques des XVIIIe et XIXe siècles, ils furent ensuite officiellement expulsés du territoire turc en 1923. Réfugiés en nombre en URSS, ils allaient alors subir les persécutions et les déportations massives du régime stalinien vers les républiques d’Asie centrale et la Sibérie. L’effondrement de l’Empire soviétique a plus récemment provoqué de nouveaux exodes de réfugiés, notamment vers le sud de la Russie et la Grèce. Quelle peut être, dans une histoire si tragique, la nature de l’identité pontique, et de quelle manière a-t-elle persisté au cours des déracinements successifs ? Comment ce peuple en diaspora, en apparence coupé de ses racines et vivant dans un territoire éclaté, a-t-il su maintenir ses références à la culture d’origine et résister à la logique d’homogénéisation ethnique de l’État-nation — en Russie d’abord, en Grèce ensuite ? Pour répondre à ces questions, Michel Bruneau a réuni des chercheurs grecs, russes et français autour de la question pontique, afin de mettre en valeur les rapports spécifiques que ce peuple déraciné entretient avec son territoire d’origine et les lieux de son exil. b9782271055460 004508100XtCNRS histoirex1292-430X 302734052XaGrecs3033076766yEx-URSS302726470XxHistoire2rameau 302734052XaGrecs3027501418yCaucase2rameau 302734052XaGrecs3027298760yMer Noire (région)3086305646zXXe siècle2rameau 13029901774aBruneaubMichelf1940-....cgéographe4651 1303378549XaPrévélakisbGeorgesf1949-....4080023030913020aÉcole française d'Athènes4340 3bAbesc20230320gAFNOR 3bBNc19990131gAFNOR 3bSFc19990209 1bOCLCgAACR2 2bAUROC 0bSCD Le MansgAFNOR 99093bMCADcMCADeSalle de lecturefDIABRUՊՐԻՒ31998kDIA BRU ՊՐԻՒ 3.1998o0rLIVR