05975cam0 2200469 4500003003000000005001700030010003200047035002100079073003600100100004100136101001500177102000700192105001800199106000600217181002500223181002000248182002100268182001100289183002700300200014000327210003500467214002900502214001100531215003200542225005100574320006100625328008400686330190100770330189602671410006204567451025304629517005904882606006004941606007805001606008405079606009405163606005605257606007005313700004405383702005205427801002605479http://www.sudoc.fr/17496698920260605143458.0 a978-2-7453-2690-4bbroché a(OCoLC)865069090 1a9782745326904bbrochéd95 EUR a20131212h20132013k y0frey50 ba0 afre2639-2 aFR ay va 001yy ar 6z01ctxt2rdacontent 16z01ai#bxxxe## 6z01cn2rdamedia 16z01an 6z01anga2RDAfrCarrier1 a˜Le œThéâtre du génocideeShoah et génocides arménien, rwandais et bosniaquefAnnick Assogpréface de Marie-Claude Hubert aPariscHonoré Championd2013 0aPariscHonoré Champion 4dC 2013 a1 volume (539 pages)d24 cm2 aLittérature de notre sièclex1169-2952v50 aNotes en bas de pages. Bibliographie p. [499]-524. Index 0zTexte remanié debThèse de doctoratcArts et lettreseAix-Marseille 1d2009 a'Le Théâtre du génocide' croise l’Histoire collective et le drame individuel. Cet ouvrage rend compte de toute une orientation du théâtre depuis la deuxième moitié du XXe siècle. Espace du témoignage, dans les adaptations d’œuvres fondatrices, de Primo Levi, de Wladyslaw Szpilman et d’Imre Kertesz entre autres, le théâtre du génocide se situe parfois aux frontières du genre incluant d’autres arts, notamment la musique. Eugène Ionesco a ainsi recours à l’opéra pour représenter Auschwitz. Le théâtre documentaire de Peter Weiss à Olivier Py, dans une esthétique de la totalisation, répond à l’exigence de vérité qui sous-tend toute tentative pour révéler et interroger l’événement. Quand il s’agit de montrer l’extermination, le théâtre est tenté de renoncer. Plusieurs dispositifs jalonnent cependant le paysage théâtral : Charlotte Delbo, Jerzy Grotowski, Jorge Semprun convoquent l’ob-scène et dressent sur scène l’espace-camp. Au-delà de cette dichotomie, s’ouvre une réflexion sur un théâtre de la survivance chez Jean-Claude Grumberg, Richard Kalinoski, George Tabori. Le vécu s’énonce par bribes, le trauma est exhumé, l’humour est déporté. Le camp universel, le non-lieu que constitue Tatenberg, imaginé par Armand Gatti, clôt le parcours. Touchant à tous les tabous, le théâtre rétablit la qualification même des faits, retourne le terme de « tragédie» appliqué à tort au fait de génocide, proclame le verdict d’imprescriptibilité, milite pour la reconnaissance d’un crime hors normes. Tour à tour tribune, tribunal et mémorial, il confronte les victimes et les bourreaux, les vivants et les disparus, réalisant le paradoxe de dire et de représenter l’inhumanité pour nous rendre également plus humains.24e de couverture a« Le Théâtre du génocide » croise l’Histoire collective et le drame individuel. Cet ouvrage rend compte de toute une orientation du théâtre depuis la deuxième moitié du XXe siècle. Espace du témoignage, notamment dans les adaptations d’œuvres fondatrices de Primo Levi, Wladyslaw Szpilman ou Imre Kertész, le théâtre du génocide se situe parfois aux frontières du genre, incluant d’autres arts, notamment la musique. Eugène Ionesco a ainsi recours à l’opéra pour représenter Auschwitz. Le théâtre documentaire, de Peter Weiss à Olivier Py, dans une esthétique de la totalisation, répond à l’exigence de vérité qui sous-tend toute tentative pour révéler et interroger l’événement. Lorsqu’il s’agit de montrer l’extermination, le théâtre est parfois tenté de renoncer. Pourtant, plusieurs dispositifs jalonnent le paysage théâtral : Charlotte Delbo, Jerzy Grotowski et Jorge Semprun convoquent l’ob-scène et dressent sur scène l’espace-camp. Au-delà de cette dichotomie s’ouvre une réflexion sur un théâtre de la survivance, chez Jean-Claude Grumberg, Richard Kalinoski ou George Tabori. Le vécu s’énonce par bribes, le trauma est exhumé, l’humour déplacé. Le camp universel, ce non-lieu que constitue Tatenberg, imaginé par Armand Gatti, clôt ce parcours. Touchant à tous les tabous, le théâtre rétablit la qualification même des faits, retourne le terme de « tragédie » trop souvent appliqué à tort au génocide, proclame le verdict d’imprescriptibilité, et milite pour la reconnaissance d’un crime hors normes. Tour à tour tribune, tribunal et mémorial, il confronte victimes et bourreaux, vivants et disparus, réalisant le paradoxe de dire et de représenter l’inhumanité… pour nous rendre, peut-être, un peu plus humains. 001361178XtLittérature de notre sièclex1169-2952v50 0146740858t˜Le œthéâtre du génocideoétude des représentations de la Shoah et des génocides arménien, rwandais et bosniaque dans le théâtre de l’après-guerre à nos joursfAnnick Assoc[S.l.]n[s.n.]d2009p1 vol. (605 p.) aShoah et génocides arménien, rwandais et bosniaque0 3027679373aMassacres3030077737xAu théâtre2rameau0 3119256657aGénocide des Tutsi (1994)3030077737xAu théâtre2rameau0 3027349675aGénocide arménien (1915-1923)3030077737xAu théâtre2rameau0 3027678539aGénocide3027427692yBosnie-Herzégovine3030077737xAu théâtre2rameau0 3027355950aShoah3030077737xAu théâtre2rameau0 3027700151aThéâtre et guerre3086305646zXXe siècle2rameau 13087724731aAssobAnnickf1978-....4070 13028814797aHubertbMarie-Claudef1945-....4080 3bAbesc20241028gAFNOR