03697cam0a2200289 450000100100000000500170001001000310002703500220005807300180008010000410009810100230013910200070016210500180016910600060018720000660019320500210025921000560028021500690033630504300040533020630083545102550289860800680315360800670322170000400328870100530332880100260338127743816020241104162519.0 a9791095066637bbr.d14 EUR a(OCoLC)1432178132 1a9791095066637 a20240430d2024 m y0frey50 ba2 afreaarmcarmifre aFR aa ||||000gd ar1 aChansons d'ArméniefDjivanigtraduction d'Archag Tchobanian aEdition bilingue aPariscEd. de la Coopératived2024g Impr. Pulsio a1 volume (103 pages)cillustrations, jaquette illustréed21 cm aL'�edition originale de la pr�esente traduction a paru en 1919 aux �editions Ernest Leroux (Paris) sous le titre "Les plus belles chansons de Djivani, le grand po�ete populaire arm�enien" (traduction pr�ec�ed�ee d'une notice d'Archag Tchobanian). Les notes du traducteur ont �et�e conserv�ees dans la pr�esente r�e�edition. La pr�eface de l'�edition originale a �et�e plac�ee �a la fin aPoète et musicien, Djivani, de son vrai nom Sérop Lévonian, né en 1846 à Kartsakh en Géorgie et mort en 1909 à Tbilissi (à l’époque, Tiflis), fut le plus célèbre "achough" de son époque. Les achoughs, également appelés gusans, sont des trouvères arméniens qui disposent de tout un répertoire de chansons et de musiques traditionnelles, dont l’origine se perd dans la nuit des temps et qu’ils enrichissent de leurs propres compositions. Le plus célèbre d’entre eux est Sayat-Nova (1712-1795), lui aussi originaire de Tiflis. S’inscrivant dans cette tradition, virtuose du kamantacha (le violon arménien, héritier de la lyre byzantine), chanteur et poète, Djivani fut le porte-parole du peuple arménien en son temps, exprimant ses angoisses face à la persécution ottomane, célébrant la beauté et la vitalité de ses coutumes. Loin d’être de simples témoignages du passé, ses chansons sont toujours vivantes, connues de tous les Arméniens, chantées aujourd’hui encore par de très nombreux interprètes, mais également lues et étudiées comme un trésor de la poésie arménienne. En 1919, au lendemain du génocide arménien et à la veille de la signature du Traité de Sèvres, qui prévoyait la reconnaissance d’une grande Arménie indépendante, le poète et critique littéraire Archag Tchobanian (1872-1954) publia une anthologie intitulée Les plus belles chansons de Djivani pour faire connaître en France la poésie du célèbre achough. Intellectuel engagé, animateur de revues, lié à de nombreux écrivains français et francophones, de Romain Rolland à Verhaeren, Tchobanian fut l’un des grands médiateurs culturels entre la France et l’Arménie. Ses traductions de Djivani n’avaient encore jamais été réimprimées. Pour leur rendre vie, ce volume en propose une édition bilingue qui permet de goûter la beauté de la typographie arménienne et donne un intérêt supplémentaire à cette réédition. 0096909706t�Les �plus belles chansons de Djivani, le grand po�ete populaire arm�enienftraduction pr�ec�ed�ee d'une notice biographique par Archag Tchobanianp1 vol. (46 p.)sPublications de l'Union intellectuelle arm�enienne de Paris 3035745312aChansons arméniennes3027794903z1870-19142rameau 3033839271aPoésie arménienne3027794903z1870-19142rameau 03252852907aĴiwanif1846-19094070 13028132777aČōpaneanbAršakf1872-19544730 3bAbesc20240805gAFNOR