03614cam0a2200349 450000100100000000500170001001000310002703500220005803500120008003500110009203500140010303500170011703500140013407300180014810000410016610100080020710200070021510500180022210600060024020001350024621000740038121500470045522500240050232000480052633022670057433401170284141000830295860600850304160600710312670000410319780100260323825664828X20241104114027.0 a9791035106478bbr.d35 EUR a(OCoLC)1260663333 a1055303 a658520 aALP769692 aALP000490954 aALP814240 1a9791035106478 a20210719h20212021k y0frey50 ba0 afre aFR aa a 001yy ar1 aLa danse du penduleeles juristes et l'internationalisation des droits de l'homme, 1920-1939fDzovinar Kévonianbtexte imprimé aPariscEd. de la Sorbonned2021e58500-ClamecygNouv. Impr. Laballery a1 volume (446 p.)cill., couv. ill.d24 cm0 aInternationalev105 aBibliogr. p. 419-430. Notes bibliogr. Index aLa danse du pendule propose de faire de l'ambivalence et du principe d'incertitude, sujets de notre temps, des objets d'histoire, et invite à découvrir l'histoire de la Déclaration des droits internationaux de l'homme, adoptée à New York en 1929 par les juristes du prestigieux Institut de droit international, qui précède la Déclaration universelle de 1948.Au lendemain de la Première Guerre mondiale, les violences de masse, les migrations forcées, l'apatridie et la protection des minorités engagent un processus d'internationalisation des droits de l'homme. C'est dans un temps dominé par les logiques impériales et nationales occidentales et par l'inégalité entre les sexes que naît le projet d'une Déclaration des droits internationaux de l'homme. À l'initiative du juriste russe André Nikolaïevitch Mandelstam, ancien drogman de l'ambassade de Russie à Constantinople et témoin du génocide des Arméniens, en exil à Paris, il se structure entre les associations de réfugiés apatrides, les sociétés savantes juridiques et des groupes d'intérêt transnationaux. Entre New York, Paris et la Société des nations à Genève surgissent les enjeux et les contraintes de cette déclaration, soutenue en France par Albert de La Pradelle et aux États-Unis par James Brown Scott, et de l'ambition de Mandelstam, de la transformer en une Convention mondiale des droits de l'homme en 1933. Pourtant, alors même que les persécutions antijuives du régime nazi sont connues de tous, la dynamique d'internationalisation des droits de l'homme s'effondre de manière abrupte à la Société des nations puis s'enlise dans un débat civilisationniste sur la guerre italo-éthiopienne de 1935-1936.Cette étude puise à de nombreuses sources dont certaines inédites, de l'Institut de droit international, de l'Académie diplomatique internationale, de celles de la Dotation Carnégie pour la paix internationale et de la Section des minorités de la Société des nations. En associant l'étude des parcours, des discours et des pratiques des juristes internationalistes, ce livre montre que les droits de l'homme sont des entités instables, objets de projections et d'appropriations aOuvrage publié avec le concours de la Commission de la recherche de l'université Paris I Panthéon-Sorbonne 0001032658tPublications de la Sorbonne. Série internationalex0768-1984v105 3027303209aDroits de l'homme (droit international)3027794687z1900-19452rameau 3050627597aDroit international3027261794xHistoriographie2rameau 13080121764aKévonianbDzovinar4070 3bAbesc20241012gAFNOR