03137nam a2200241 4500010003300000021000700033073001800040090001500058099000900073100004100082101001300123102000700136200016900143210009000312215006500402330213900467600002702606606007502633700005702708702002602765801001302791995009102804 a978-2-919-13153-2bbrd25EUR aFR a9782919131532 96747a6747 tLIVR a20240325d2022 m y0frey50 ba afrecarm aFR aLe vécu de mes joursbtexte impriméeEt la prise de la Banque OttomanefArmen GarogTraduit de l'arménien par Alice KegheliangPréface par Gérard Chaliand aMarseilleb13-MarseillecEd. Thaddéed2022eImpr. dans la Communauté européenne a1 volume (186 p.)ccouv. illustrée en noir et blancd21 cm a L'autobiographie d’Armen Garo (Karékin Pasdermadjian), se lit comme un roman, ou même un conte. Une Bohémienne prédit l'avenir de l'enfant à naître : « Il endurera de multiples épreuves au cours de sa vie, mais à chaque fois son étoile le protégera. Il connaîtra la notoriété… » Toute une époque disparue à jamais y est dépeinte avec pour acteurs le sultan, le tsar, une mosaïque de peuples dominés par les Européens… On s'y déplace toujours à cheval et depuis peu, en paquebot. Les contours d'un Eden se laissent percevoir ; menacé par un mauvais génie aux aguets. Issu d’une éminente famille de notables arméniens de Garin (Erzeroum), Armen Garo aurait pu devenir un heureux gentleman farmer, de retour au pays après de brillantes études d’agronomie en France, s’il avait su résister à l’appel au secours de son peuple victime des grands massacres de 1894 et 1896, sous le régime du sultan Abdul Hamid. Il s’illustrera à 24 ans, le 26 août 1896, en devenant malgré lui le chef du commando qui prendra d'assaut la Banque Ottomane, le temple de la finance ottomane. L’objectif ? Obtenir l’application des réformes en faveur des Arméniens, prévues, en vain, par le traité de Berlin. Si Armen Garo et ses camarades débordent de courage physique, on pourra leur objecter, comme l’écrit Gérard Chaliand en préface, « une absence de lucidité stratégique », malheureusement partagée par « une très large partie des élites nationalistes arméniennes. » Plus aguerri en 1905, le révolutionnaire prendra avec succès la direction de la défense des quartiers arméniens de Tiflis, capitale de la Géorgie, et en partie, de la diaspora arménienne. Mais le personnage ne parviendra pas à se départir de sa fougue et de sa franchise originelles. Elles atteignent des sommets lors d'un ahurissant échange avec Talaat, grand maître de la dissimulation. Invité dans la tanière du «Hitler turc» en juin 1914, il lui tient tête avec panache et lui dit ses quatre vérités. On connaît la suite. aGarobArmenf1872-1923 2rameauaLittératurexAutobiographiexMémoires (genre littéraire) 4070aArmen GarobKarékine Pastermadjianf1872-1923 4730aKeghelianbAlice c25032024 98523bMCADcMCADeSalle de lecturefLITBIOKAR32022kLIT BIO KAR ԳԱՐ 3.2022o0rLIVR