03796cam0 2200409 4500003003000000005001700030010003500047035002200082073001800104100004100122101002000163101000800183102000700191105001800198106000600216181002500222181002000247182002100267182001100288183002700299200010300326210003500429214003800464215003900502225002700541330111900568330128201687410004902969454003803018454003303056608006503089608006603154700004603220701004703266702004703313801002603360http://www.sudoc.fr/25680237820260605143547.0 a978-2-86364-375-4bbr.d19 EUR a(OCoLC)1260145509 1a9782863643754 a20210809d2021 m y0frey50 ba1 afrecarm2639-2 afre aFR ay z 000ad ar 6z01ctxt2rdacontent 16z01ai#bxxxe## 6z01cn2rdamedia 16z01an 6z01anga2RDAfrCarrier1 a˜Le œcandidateromanfZareh Vorpounigtraduit de l'arménien et présenté par Marc Nichanian aMarseillecParenthèsesd2021 0aMarseillecParenthèsesdDL 2021 a1 vol. (212 p.)ccouv. ill.d23 cm2 aCollection Diasporales a« Écrire, c'est faire venir le passé dans le présent. Dans le cas qui nous occupe, seuls Vahakn et sa victime, Ziya, appartiennent au passé. Apkar, Archalouys, Hortense, Nicole et moi, nous continuons à nous mouvoir dans le présent. Nous ne pouvons pas faire partie de l'histoire et, de toute façon, ce ne serait ni possible ni juste de les renvoyer dans le passé à coups de couteau pour les faire ensuite revenir dans le présent. » Ou comment le roman se transforme en roman de témoignage au moment où l'auteur devient lui-même un personnage de sa fiction. Le récit s'articule autour d'une lettre découverte suite au suicide de Vahakn qui révèle qu'après voir assisté à l'agonie de sa mère en déportation, il avait été recueilli puis violé par une femme turque. L'intrigue se situe à la fin des années vingt à Paris, entre les Halles, l'église Saint-Eustache, la Seine, le square du Vert Galant... Les traumatismes de l'enfance, l'exil obligé, survivre à un désastre dans un monde étranger : en un mot, le livre de l'oubli impossible.2éditeur aTout débute en 1927 à Paris après que Minas, qui travaille dans un hôtel, a trouvé le corps de son ami Vahakn sur le sol de l'appartement qu'ils partagent. Minas raconte sa rencontre avec Vahakn dans les cafés du Quartier latin, les amis, leurs conversations avec Ziya, un étudiant turc à Paris. Puis le meurtre de Ziya par Vahakn qui se suicide. Parmi les lettres que s'échangent les personnages, au coeur du roman se trouve la lettre que Vahakn laisse à Minas pour expliquer l'énigme du meurtre de Ziya et de son propre suicide. La lettre raconte la déportation de Vahakn et de sa mère depuis leur village dans l'Empire ottoman ; la mort de sa mère et l'adoption de Vahakn par une femme turque, qui le viole et le maltraite ; ses sentiments d'aliénation et d'aliénation de soi en France ; et son incapacité à s'adapter à la vie après le traumatisme. Connu pour son écriture innovante, Vorpouni remet en question les éléments narratifs du roman conventionnel en jouant avec la subjectivité et la linéarité. L'influence des courants littéraires et intellectuels français contemporains produit une création unique dans la littérature arménienne occidentale. « Nous, les rescapés, nous devions essayer de vivre. » 0058582614tCollection Diasporalesx1626-2344 6a017mbtԹեկնածունd1967 6a017batT̕eknaçownd1967 3120299895aRoman arménien3086305646zXXe siècle2rameau 3027299198aLittérature d'exil3027316211yArménie2rameau 13200305654aOrbownibZarehf1902-19804070 13029142989aNšaneanbMarkf1946-....4730 13029142989aNšaneanbMarkf1946-....4080 3bAbesc20251103gAFNOR