02109cam0 2200265 450000500170000001000270001703500210004407300180006510000410008310100080012410200070013210500180013910600060015720001000016321000250026321500450028822500480033332000260038133011170040741000600152460000980158460000960168270000390177880100260181720180725082730.0 a978-2-600-01799-2bbr. a(OCoLC)892904979 a9782600017992 a20140926h20142014k y0frey50 ba afre aCH aa a 001yd ar1 a"Et je ne portai plus d'autre habit"bTexte impriméeRousseau l'ArménienfChakè Matossian aGenèvecDrozd2014 a1 vol. (150 p.)cill., couv. ill.d23 cm2 aBibliothèque des Lumièresvvol. LXXXIII aNotes bibliogr. Index aRousseau décida un jour de s’habiller en Arménien. Il déclara : « Et je ne portai plus d’autre habit ». Il était nécessaire d’examiner ce choix vestimentaire décisif à la lumière de l’œuvre, incluant l’expérience vécue et les lectures du philosophe, pour montrer que loin de ressortir au caprice ou à l’utilitaire, loin d’être anecdotique, l’habit arménien s’accorde avec l’univers de pensée de Rousseau. C’est l’habit qu’il habite. Les différentes dimensions symboliques de l’habit arménien examinées ici confèrent à ce choix vestimentaire une valeur de signe, éclairant les questions philosophiques et politiques cruciales aux yeux de Rousseau : l’immortalité de l’âme, le commerce entre les hommes. L’habit arménien recouvre le moi physique, imaginaire, musical et spirituel du citoyen de Genève, il lui procure l’aura du mage, l’animalise et le divinise tout à la fois. Seul l’habit arménien aura montré Rousseau dans toute la vérité de sa nature et l’aura désigné comme ce qu’il est : « autre ».  0067197523tBibliothèque des Lumièresx1660-5829v83 13028202368aRousseaubJean-Jacquesf1712-17783028633067xCritique et interprétation2rameau 13028202368aRousseaubJean-Jacquesf1712-17783028633067xCritique et interpretation2rameau 13055392814aMatossianbChaké4070 3bAbesc20150624gAFNOR