02151cam0 2200289 450000500170000000900100001701000180002703500210004509000150006609900090008110000410009010100080013110200070013910500180014610600060016420002040017021000670037421500320044132000250047333010330049860000510153160600610158270000520164370100490169580100260174499500910177020171010092915.0124737366 a2-9510392-0-4 a(OCoLC)494499713 96118a6118 tLIVR a20080611d1996 m y0frey50 ba afre aFR aa ||||001zb ar1 aUn aumonier militaire français témoin du drame arménien bTexte impriméejournal de l'abbé Chaperon (Cilicie 1920 - Constantinople 1921-1923)fRaymond Boyerg(intro. historique) Yves Ternon aAubagnecInstitut Euroméditerranéen pour l'Arménied1996 a1 vol (157 p.)cill.d22 cm aIndex, bibliographie aJules Chaperon est né le 8 mai 1877 dans l'Isère. Ordonné prêtre le 12 janvier 1902, il est nommé curé à la Martre dans le Haut Var. Il y fonde une des premières colonies de vacances en France ainsi qu'un syndicat agricole. En 1914, il se fait engager comme aumônier militaire lors de la Première Guerre mondiale. En 1920, il se retrouve dans les troupes françaises en Cilicie, car cette province de l'Empire ottoman venait d'être placée sous mandat français. L'abbé Chaperon consigne dans ses carnets la résistance héroïque des Arméniens notamment celle de la ville d'Aïntab, et des témoignages sur le génocide par des rescapés du génocide. En 1922, il crée à Constantinople un orphelinat pour les jeunes Arméniens, mais lorsque les troupes françaises évacuent la Turquie en 1923, l'abbé Chaperon rapatrie les enfants à Grasse et à La Martre dans des maisons de son œuvre de Notre-Dame de la Montagne, et organise le départ de nombreux adultes pour la France.  1aChaperonbJulesc1877-1951xMémoires2rameau 3027349675920aGénocide arménien (1915-1916)2rameau 1302674887892700aBoyerbRaymondf1925-....4070 130333453339989aTernonbYvesf1932-....4080 3bAbesc20171007gAFNOR 97861bMCADcMCADeSalle de lecturefGENTEMCHA31996kGEN TEM CHA ՇԱՓ 3.1996o0rLIVR