05457cam0 2200529 4500003003000000005001700030009001000047010003500057033005100092035002100143035004000164073001800204090001500222099000900237100004100246101002000287102000700307105001800314106000600332181002500338181002000363182002100383182001100404183002700415200013300442210009800575214004900673215002700722225002700749304005700776320002000833330172900853330169702582410004904279454004404328606004304372700005404415700005704469701004904526702004904575702005404624702005304678801002604731801004404757995003504801995009104836http://www.sudoc.fr/18550365920260605143507.0185503659 a978-2-86364-299-3bbr.d19 EUR ahttp://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb44315258t a(OCoLC)910530198 aFRBNF443152580000007zFRBNF44315258 1a9782863642993 95835a5835 tLIVR a20150513h20152015m y0frey50 ba1 afrecarm2639-2 aFR aa z 000yy ar 6z01ctxt2rdacontent 16z01ai#bxxxe## 6z01cn2rdamedia 16z01an 6z01anga2RDAfrCarrier1 aFace à l'innommableeavril 1915fChavarche Missakiangtraduit de l'arménien par Arpik Missakiangpostface de Krikor Beledian aMarseillecÉditions Parenthèsesd2015e58-clamecygImpr. La Nouvelle Imprimerie Laballery 0aMarseillecÉditions ParenthèsesdDL 2015 a1 vol. (141 p.)d23 cm2 aCollection Diasporales aTrad. de : "Terewner deġnaç yowšatetrē më" aNotes bibliogr. aLa 4e de couverture indique : "La Première Guerre mondiale est commencée depuis plusieurs mois, la Turquie est alliée à l'Allemagne. Le 24 avril 1915 débute la Grande Rafle des intellectuels d'Istanbul, marquant le début du génocide des Arméniens. Chavarche Missakian est alors un jeune journaliste engagé dans le combat pour les libertés. Il échappe par miracle à la rafle : il était le sixième sur la liste noire des personnalités recherchées. Entré en clandestinité, il reste très actif et note dans ses carnets, sous forme cryptée, les terribles nouvelles qu'il reçoit sur les exactions commises dans les provinces : déportations en masse, exécutions de groupes de soldats, tortures et élimination des intellectuels. Il s'attache dans le même temps à transférer ces informations à l'étranger. Dénoncé, il est arrêté, et c'est là que commence le récit de la période qui va le mener de la Police politique turque à la Cour martiale. Malgré les années de souffrances et de tortures, il gardera toujours le silence et ne sera libéré qu'à l'armistice. Ces souvenirs sont le récit de l'homme de presse qu'il deviendra et de ses carnets chargés d'histoire. Après un long silence, car ce qu'il avait vu et vécu était de l'ordre de l'« innommable », il prend la plume en 1935 pour répondre aux mémoires d'Ali Riza, le chef de la police politique turque qui est face à lui pendant toute sa détention, et pour rétablir sa vérité. Dans un style vif et concis, Chavarche Missakian, grand lecteur et déjà francophone à l'époque, documente de manière précise les premiers temps de l'entreprise génocidaire." aLa Première Guerre mondiale est commencée depuis plusieurs mois, la Turquie est alliée à l'Allemagne. Le 24 avril 1915 débute la Grande Rafle des intellectuels d'Istanbul, marquant le début du génocide des Arméniens. Chavarche Missakian est alors un jeune journaliste engagé dans le combat pour les libertés. Il échappe par miracle à la rafle : il était le sixième sur la liste noire des personnalités recherchées. Entré en clandestinité, il reste très actif et note dans ses carnets, sous forme cryptée, les terribles nouvelles qu'il reçoit sur les exactions commises dans les provinces : déportations en masse, exécutions de groupes de soldats, tortures et élimination des intellectuels. Il s'attache dans le même temps à transférer ces informations à l'étranger. Dénoncé, il est arrêté, et c'est là que commence le récit de la période qui va le mener de la Police politique turque à la Cour martiale. Malgré les années de souffrances et de tortures, il gardera toujours le silence et ne sera libéré qu'à l'armistice. Ces souvenirs sont le récit de l'homme de presse qu'il deviendra et de ses carnets chargés d'histoire. Après un long silence, car ce qu'il avait vu et vécu était de l'ordre de l'« innommable », il prend la plume en 1935 pour répondre aux mémoires d'Ali Riza, le chef de la police politique turque qui est face à lui pendant toute sa détention, et pour rétablir sa vérité. Dans un style vif et concis, Chavarche Missakian, grand lecteur et déjà francophone à l'époque, documente de manière précise les premiers temps de l'entreprise génocidaire. 0058582614tCollection Diasporalesx1626-2344 tTerewner deġnaç yowšatetrē më 3027805441aRécits personnels2rameau 13185503101aMisak̕eanbŠawaršf1884-19574070 1318550310192422aMissakianbChavarchf1884-19574070 13185503608aMisak̕eanbArpikf1926-20154730 13027063488aPëlteanbGrigorf1945-....4075 1318550360892551aMissakianbArpikf1926-....4730 130270634889211aBeledianbKrikorf1948-....4075 3bAbesc20251201gAFNOR 0bFR-751131015c20150416gAFNOR2intermrc 97554bMCADcMCADf577016806o0 97558bMCADcMCADeSalle de lecturefGENMEMMIS32015kGEN MEM MIS ՄԻՍ 3.2015o0rLIVR