02253nam 22002173 4500010001800000090001500018099000900033100004100042101001300083200012200096210007800218215002500296225002700321330151800348700004101866720000801907721000801915722000801923801001301931995009101944 a9782863643006 95806a5806 tLIVR a20130523d2016 m||y0frey50 ba afrecarm aMémorial du 24 AvrilfTéotigg(trad. de l'arménien) Alice Der Vartanian et Houri VarjabédianbTexte imprimé aMarseilled2016gNouvelle imprimerie LaballerycEd. ParenthèseseFrance a1 vol. (172p.)d23cm aCollection diasporales a"Le jour se levait sur le dimanche rouge...". Dans la nuit la police secrète turque avait mis en application le plan établi avec minutie en procédant à l'arrestation du monde intellectuel arménien d'Istanbul afin de décapiter la population. La grande rafle du 24 avril 1915 marque le début du génocide des Arméniens par la Turquie. Quatre ans plus tard, en 1919, au lendemain de l'armistice, un groupe de survivants se fixe pour mission de redonner un nom et un visage au souvenir des disparus. Il est alors demandé à Téotig, écrivain et éditeur réputé, de préparer une publication à l'occasion de la première commémoration de cette date fatidique. Le «Mémorial du 24 avril» se compose de deux parties. Un corpus biographique recense les intellectuels de la capitale et des provinces arrêtés et éliminés — écrivains, journalistes, enseignants, avocats, médecins... Une seconde partie comprend deux témoignages de rescapés sur les principaux centres où l'élite a été déportée puis exécutée: Puzant Bozadjian décrit les arrestations et la déportation au fin fond de l'Anatolie et Mikael Chamdandjian témoigne des derniers jours de deux poètes emblématiques, Daniel Varoujan et Roupen Sevag. Un siècle après, cet irremplaçable document souvent désigné du nom de son auteur — «Le Téotig» — garde sa valeur de symbole et reste la référence historique sur ces prémisses de l'élimination de tout un peuple. 4070aTéotigbArchagouhif1875-1922 4070 4070 4070 c23052013 97522bMCADcMCADeSalle de lecturefGENTEMTEO32016kGEN TEM TEO ԹԵՈ 3.2016o0rLIVR