04042cam0 2200325 450000500170000001000270001703500210004403500090006507300180007410000410009210100080013310200070014120000710014821000470021921500270026622500250029332000200031832713440033833015260168241000510320851700330325960600690329260600750336160600470343660600490348360600340353260600750356670000490364180100260369020170203123134.0 a978-2-200-27174-9bbr. a(OCoLC)909024311 a4761 1a9782200271749 a20150515h20152015k y0frey50 ba afre aFR1 aLe mal de vérité ou L'utopie de la mémoirefCatherine Coquio aPariscA. Colind2015eFrancegDupli-Print a1 vol. (317 p.)d22 cm2 aLe Temps des idées aNotes bibliogr. aPréambule : la vérité comme mal d’époque, engendrant une maladie mémorielle, avec en son cœur une utopie de la transmission par le témoignage.Héritage impossible, héritage refusé. Génocide : une vérité sans autorité - Négationnisme et nihilisme - La fabrication littéraire du déni. L’utopie testimoniale De la constitution de l’événement à la culture du témoignage - Philosophies des témoignages - La vérité de l’historien : Hilberg, Friedländer - La vérité du témoin comme schisme littéraire. Dettes d’héritiers et droits d’auteur. La mémoire du guerrier : André Malraux - La reconstruction de l’auteur : « Cherry Brandy » de Chalamov - Un récit-cénotaphe de Danilo Kis - Le méridien du plagiat : Mandelstam, Celan, Kis - Fééries lazaréennes (Jean Cayrol, Antoine Volodine). « Frères humains ». Les bourreaux en héritage : de la « mémoire maudite » à l’effort de « comprendre » - « Petit frère, aide-moi à réfléchir » : dialogues du bourreau et de la victime chez Rithy Panh - « Moi, le bourreau » : Les Bienveillantes de Jonathan Littel/ Le Refus d’Imre Kertész - Une saison de machettes de Jean Hatzfeld / Le Passé devant soi de Gilbert Gatore : de « l’abîme d’incompréhension » à la belle catharsis aMémoire, témoignage, catharsis : ces mots ne cessent de revenir au sujet des grandes catastrophes politiques du 20e siècle, comme s’ils nous aidaient à les assimiler. La hantise d’un effondrement a donné lieu à une religion de la transmission. Mais en réalité nul ne sait quoi faire d’un si monstrueux héritage, qui nous barre l’accès au présent et obstrue notre avenir. De ce non-savoir vient le mot « mémoire » sous lequel s’agitent le chaos des chagrins individuels et celui des luttes pour la reconnaissance, un nouveau vocabulaire politique, un marché culturel, et à présent un champ académique : bref une culture. Mais cette culture semble aujourd’hui toucher ses limites en se désamarrant du réel au point de faire écran à ce dont elle se réclame : la réalité passée et sa mémoire. L’auteur prend le parti de changer de perspective en voyant s’exprimer, dans cette impasse, une angoisse de la vérité. Au-delà du refus d’oublier, ce qui déchire l’espèce et détruit un monde produit pour certains un mal de vérité particulier, qui s’accompagne d’une crise de la vérité inédite. Sous un fatras d’époque, l’auteure dessine les contours d’une étrange utopie. En dressant la physionomie critique de cette culture de la mémoire elle tente un autre usage des textes témoins, pour penser avec eux le mal de vérité qui travaille notre rapport au passé, et trouver un nouveau rapport politique au présent. 0118393030t˜Le œTemps des idéesx1958-9980 a˜L'œutopie de la mémoire 3030288185aMémoire collective3086305646z20e siècle2rameau 3027412636aVérité et mensonge3027792102xAspect politique2rameau 3035777494aTémoignage historique2rameau 3027258661aLittérature et histoire2rameau 3027678539aGénocide2rameau 3027872882aCrimes contre l'humanité3086305646z20e siècle2rameau 13032245297aCoquiobCatherinef1960-....4070 3bAbesc20151005gAFNOR