03707cam0 2200325 450000500170000001000330001702100270005003500210007703500400009803500080013810000410014610100080018710200070019520000730020221000740027521500980034922500150044730000260046230000370048830000210052532000210054633024690056734500180303641001000305460700510315460700690320570000460327480100260332080100350334620170117144635.0 a2-913564-15-1bbrd29,50 EUR aFRbDLE-20050601-26452 a(OCoLC)470287493 aFRBNF399797860000003zFRBNF39979786 a423 a20050601d2004 m y0frey50 ba afre aFR1 aLa passion de la CiliciebTexte imprimée1919-1922fPaul Du Véou aChamignycle Cercle d'écrits caucasiensd2004e94-CachangImpr. TLR a1 vol. (418 p.-[15] p. de pl.-[2] p. de dépl.)cill., cartes, couv. et jaquette ill.d23 cm2 aMémoires aPortr. en frontispice aEn appendice, choix de documents aBibliogr. p. 413 aBibliogr. p. 413 aL'accord Sykes-Picot de mai 1916 partageait entre Anglais, Français et Russes l'empire ottoman gouverné par les Jeunes-Turcs allié de l'Allemagne, Autriche-Hongrie et Bulgarie. A l'armistice, ce partage eut lieu, mais les Russes en furent exclus, les bolcheviks au pouvoir ayant signé une paix séparée en mars 1918. Entre autres régions, la Cilicie revint à la France qui y avait une longue tradition depuis le XIIème siècle et bénéficiait de la sympathie et du soutien des Arméniens. Mais dès la fin de la guerre, les vieilles rivalités franco-britanniques refirent surface. Acharnés à vouloir rester les maîtres du jeu, les Anglais ne tardèrent pas à trahir leurs alliés d'hier, Français et Arabes, et à s'aboucher avec les vaincus turcs qu'ils s'étaient pourtant jurés de punir pour l'extermination des Arméniens. Alors que depuis le début les Français avaient la maîtrise totale du terrain avec des troupes relativement réduites mais commandées par des officiers supérieurs patriotes et brillants comme le général d'Armée Julien DUFIEUX, le général ANDREA, le colonel ROMIEU, le colonel GRACY DE LA HAYRIE, le colonel BREMOND, la France, trahie aussi par certains des siens qui intriguaient avec les kémalistes, dut évacuer dans des conditions tragiques la Cilicie pour laquelle des milliers de soldats français et des volontaires arméniens de la Légion d'Orient avaient héroïquement versé leur sang. C'est cette épopée de la reconquête de la Cilicie puis de son abandon que Paul du VEOU, capitaine dans la Légion d'Orient, relate avec la véracité d'un témoin oculaire et un rare talent d'historien. En plus du patriotisme et d'une haute idée de la France, son témoignage célèbre aussi la fraternité d'armes franco-arménienne qui n'est pas un vain mot dans sa bouche. Ce témoignage dense, régulièrement mis à contribution pour des thèses de doctorat, retrace aussi la genèse du mouvement kémaliste, héritier direct du régime jeune-turc, qui bénéficia des trahisons dont furent victimes Français, Arméniens et Grecs, et éclaire magistralement l'imbroglio et la violence dans lesquels le Proche-Orient se trouve encore aujourd'hui. A un moment crucial pour l'Europe, il constitue une mise en garde pour tous ceux qui refusent le « Rapt de l'Europe » et qui veulent continuer à y vivre dans la paix et la liberté. b9782913564152 0179372238tMémoiresbTexte imprimécChamignynle Cercle d'écrits caucasiensd2004-p21 cm 3029347483aCilicie (Turquie)xHistoire2rameau 3027788423aTurquiexPolitique et gouvernementz1918-19602rameau 13067051081aDu VéoubPaul4070f...-1963 3bAbesc20140930gAFNOR bBNFc20050601gAFNOR2intermrc