02100cam0 2200337 450000500170000001000330001702000170005002100270006703500210009403500250011503500080014007300180014810000410016610100080020710200070021520001130022221001230033521500640045822500310052230500260055332000360057933007440061534500180135941000510137760600460142860601020147460600770157670000480165380100260170180100350172720170117102109.0 a2-911739-50-7bbr.d5,50 EUR aFRb00322751 aFRbDLE-20030709-27907 a(OCoLC)402041192 aFRBNF390283720000009 a371 a9782911739507 a20030709d2003 m y0frey50 ba afre aFR1 aLes enfants d'Izieu, 6 avril 1944bTexte impriméeun crime contre l'humanitéfPierre-Jérôme Biscarat aGrenoblecMusée dauphinoisaVeureycÉd. "Le Dauphiné libéré"d2005e38-Saint-Martin-d'HèresgImpr. Maestro a1 vol. (51 p.)cill. en noir et en coul., couv. ill.d21 cm2 aLes patrimoinesx1273-0173 aRéimpression : 2005 aBibliogr. p. 49-50. Chronologie a1943. Des enfants juifs, venus de toute l'Europe, trouvent refuge dans une colonie à Izieu, un petit village sur les contreforts du Jura, à quatre-vingt-dix kilomètres de Lyon. L'année suivante, le 6 avril 1944, quarante-quatre enfants et leurs sept éducateurs sont arrêtés par la Gestapo locale, sur ordre du SS-Obersturmführer Klaus Barbie. Le 13 avril, ils sont déportés à Auschwitz. Aucun des enfants ne reviendra. Ils sont gazés le 15 avril. Le plus jeune, Albert Bulka, n'avait pas encore cinq ans ; le plus âgé, Arnold Hirsch, venait tout juste de fêter ses dix-sept ans. Pierre-Jérôme Biscarat fait parti du service pédagogique de la Maison d'Izieu, mémorial des enfants juifs exterminés. b9782911739507 004049005XtLes Patrimoines (Veurey)x1273-0173 3033738548aIzieu, Rafle d' (1944)2rameau 3027288692aEnfants juifs3027226794yFrance3028311515yIzieu (Ain)3027794687z1900-19452rameau 3030601215aGuerre mondiale (1939-1945)xDéportations de France2rameau 13077348281aBiscaratbPierre-Jérôme4070 3bAbesc20110722gAFNOR bBNFc20030709gAFNOR2intermrc