03526cam0 2200289 450000500170000001000340001702100270005103500400007803500080011807300180012610000410014410100080018510200070019320001350020021001170033521501020045230000370055430000370059130000500062832000100067833022880068860600830297660700630305970000440312280100260316680100440319220170118142501.0 a978-2-917650-04-2bbrd26 EUR aFRbDLE-20130814-45464 aFRBNF435643490000000zFRBNF43564349 a368 a9782917650042 a20130907d2009 m y0frey50 ba afre aFR1 aLes extravagances bolchéviques et l'épopée arménienne en Transcaucasie en 1918bTexte impriméetémoignagefHenry Barby b27, rue de Tanqueux, 77260 ChamignycLe cercle d'écrits caucasiensd2009fBoissise la Bertrand, 77350gA.J.C.V a1 vol. (299 p.-[19] f. de pl.-[3] f. de pl. dépl.)cill. en noir et en coul., couv. ill.d21 cm aNotice réd. d'après la couv. aEn appendice, choix de documents aInitialement paru chez A. Michel, Paris, 1918 aIndex aAprès son premier témoignage "Au pays de l'épouvante, l'Arménie martyre" publié en 1917, Henry Barby en livrait un autre, rare, sur l'imbroglio en Transcaucasie consécutif à la révolution bolchévique en novembre 1917. En raison de la "débâcle" de l'armée russe qu'allait entraîner cette révolution tombant à pic pour les Germano-turcs, les Arméniens du Caucase, alliés de l'Entente, se retrouvaient seuls et isolés, sur 9000 km2, face à plusieurs périls : au sud-ouest les armées du régime génocidaire jeune-turc, à l'ouest et au nord-ouest les Géorgiens à la botte des Allemands et des Turcs, à l'est et au nord-est les Tatares d'Azerbaïdjan soutenus par les Turcs au nom du pantouranisme. Si le premier était consacré aux débuts du génocide des Arméniens en 1915-1916 par les Jeunes-Turcs, le second retrace la lutte solitaire des Arméniens de Transcaucasie entre fin 1917 et fin 1918, notamment à Bakou, dont le pétrole si nécessaire à la poursuite de la guerre sur les fronts européens était convoité par les Germano-Turcs. Tout au long du récit, on voit les Arméniens résister à la fois aux armées turques depuis la proclamation fin mai 1918, dans des conditions dramatiques, de la première République indépendante jusqu'à l'armistice, et à la soldatesque tatare et aux machinations des bolchéviks, qui utilisaient les uns et les autres à leurs fins au nom de la révolution mondiale. Bien après la fin de la guerre, jusqu'en 1921, les Arméniens, trahis et oubliés par les vainqueurs de 1918 en dépit de leur contribution à la victoire, seront les seuls à se battre encore en Transcaucasie, au prix de 200 000 morts, contre les Allemands, les kémalistes et les bolchéviks, avant d'être submergés par la lave rouge. Ce témoignage a le mérite d'éclairer le lecteur sur la situation actuelle en Transcaucasie, où les mêmes intérêts et collusions anti-arméniens qu'en 1918 sont à l'oeuvre, avec la bénédiction d'un Occident cupide, qui refuse les frontières staliniennes pour lui-même mais les accepte pour les Arméniens, au mépris de leurs droits légitimes historiques les plus élémentaires.  3027297195aArméniens3027443019yTranscaucasie3027794687z1900-19452rameau 3028565088aTranscaucasiez1917-1921 (Révolution)2rameau 1307942659XaBarbybHenryf1876-19..4070 3bAbesc20140912gAFNOR bFR-751131015c20130402gAFNOR2intermrc