03379nam 22002293 4500010000700000100004100007101000800048200011200056205004300168210006200211215004400273225005000317330252100367610007002888686002602958700003802984720000803022721000803030722000803038801001003046856009303056 bbr a20130315d1916 mk|y0frey50 ba afre aL'Arménie: les massacres et la question d'OrienteLes massacres et la question d'OrientfEmile Doumergue  aseconde édition revue et augmentée aPariscFoi et Vied1916gImp. Moderne, G. Kavanagh et Cie a1 vol. (209p. + 2 cartes)ccartesd21cm aLa Morale et la Politique des belligérants  a Au moment où Emile Doumergue donne sa conférence, en janvier 1916, le génocide des Arméniens, décidé et perpétré par le Comité « Union et Progrès » arrivé au pouvoir à la suite de la « révolution » jeune-turque salonicienne de fin juillet 1908, fait rage depuis neuf mois déjà dans l'Empire ottoman à la faveur de la Première guerre mondiale, après l'arrestation et la déportation à partir du 23 avril 1915 de l'élite intellectuelle arménienne, qui sera totalement exterminée. Mais dès juin 1915, surtout après la déclaration fin mai des puissances de l'Entente, alertées de l'anéantissement de la race arménienne, et leur promesse de châtier les gouvernants jeunes-turcs, une campagne de fausses accusations et de mensonges échafaudés par ces derniers et utilisés par leurs complices allemands, qualifiés par Emile Doumergue d'«avocats des Jeunes-Turcs» et de « Jeunes-Turcs-Allemands », bat son plein afin de présenter les Arméniens comme des séditieux et des traîtres à l'Empire ottoman luttant pour sa survie et de justifier leur déportation et leur extermination. Exactement comme pendant et après les massacres des années 1894-1896 ordonnés par le régime hamidien et justifiés par des chantres du pangermanisme, tels que les pasteurs Neumann et Schneller, dont Emile Doumergue se fait fort de réfuter les allégations d'alors en s'appuyant sur G. Godet, E. Lamy, Lepsius, Thoumaïan, etc. A la lecture de cette étude, on est d'autant plus frappé par la perspicacité et l'analyse d'Emile Doumergue que les témoignages à chaud et les informations manquent à ce moment-là sur les circonstances du génocide qui s'accomplit en Asie-Mineure et dans les déserts de Syrie, même s'il est évident qu'il a bénéficié du concours d'un certain nombre de personnes parfaitement au fait des choses et qu'il a mis à contribution les écrits d'observateurs aussi avertis que H. A. Gibbons, P. Haury, Ch. Andler, R. Pinon, A. Chéradame. La qualité de sa démonstration quant aux buts visés en réalité par les Germano-prussiens dès la fin des années 1890, notamment la vassalisation de l'Empire ottoman, la colonisation de l'Asie-Mineure au moyen du chemin de fer Hambourg-Bassorah et au prix du déplacement forcé des Arméniens de leurs terres ancestrales préconisé par des idéologues pangermanistes, comme, par exemple, P. Rohrbach, est également admirable.  aAménie -- massacresaAménie -- GénocideaAménie -- orient 2GEN ETU DOU ՏՈԻ 3. 4070a DoumerguebEmilef1844-1937 4070 4070 4070 2 Koha 2Version en ligneqpdfs97 Mouhttp://bibliotheque.cnma.fr/documents/VNGENETUDOU31916.pdf