03056nam a2200265 4500090001500000099000900015100004100024101000800065102000700073200020300080205003500283210005900318215004200377225001100419300001100430330202400441503004702465700003302512720000802545721000802553722000802561801001302569856009802582995011002680 92535a2535 tLIVR a20140412d1927 meuy0frey50 mb aarm aTR aԹշուառներ : Պատկերազարդ մեծ վէպ a= T̕šowaṙner : Patkerazard meç vēp a= Techvarnér : Badguérazart médz vébfՎիկտոր Հյուգոf= Victor HugohT. 1 a5e éditionb4000 exemplaires aConstantinoplecA. Der Sahaguiand1927eConstantinople a1 vol. (199 p.)cillustrationsd20 cm hTome 1 aTome 1 aԹշուառների Առաջին Հատոր Ֆանթին. Premier partie des Misérables: Fantine Livre premier et livre deux: Portrait détaillé de monseigneur Myriel, l'évêque du diocèse de Digne, où il vit très modestement en compagnie de sa sœur Baptistine et d'une servante, madame Magloire. Cet homme d’Église est un juste, qui se contente du strict nécessaire, pour distribuer le reste de ses revenus aux pauvres. Livre deuxième En 1815, Jean Valjean, personnage principal, libéré du bagne de Toulon au bout d'une peine de dix-neuf ans, arrive dans la ville de Digne. Ouvrier émondeur de Brie, à vingt-cinq ans, il a d'abord été condamné à cinq ans de galères pour avoir volé un pain. C'était afin de nourrir ses sept neveux. Puis il a vu sa peine prolongée à chaque tentative d'évasion. Maintenant qu'il est libre, toutes les portes se ferment devant lui : dans chaque ville qu'il traverse, contraint de montrer à la mairie son passeport jaune d'ancien bagnard, il est chassé par tous. Dans la ville de Digne, seul monseigneur Myriel lui accorde le gîte et le couvert. Mais dans la nuit, Jean Valjean vole l'argenterie de l'évêque et s'enfuit par la fenêtre. Lorsqu'il est arrêté et ramené par la gendarmerie chez monseigneur Myriel, celui-ci déclare avoir offert à Jean Valjean son argenterie, le sauvant de la condamnation à vie pour récidive, et lui offre de surcroit deux chandeliers d'argent pour le rachat de son âme qu'il « donne à Dieu ». Perdu dans ses pensées, Jean Valjean vole une pièce d'argent de quarante sous à un ramoneur savoyard d'une dizaine d'années nommé Petit-Gervais en recouvrant machinalement la pièce de son pied et en chassant l'enfant. Pris de remords, incapable de rattraper Petit Gervais, il prend conscience de son acte et se met à pleurer pendant des heures. Désormais récidiviste, il sera recherché par la police et devra cacher son identité tout le restant de sa vie.  eVictor HugofV. Hiwkō , Վ. Հյուգո 4070aHugobVictorf1802-1885 4070 4070 4070 c12042014 2version numériqueqpdfs66 Mouhttp://bibliotheque.cnma.fr/documents/VNLITROMHUG11927-1.pdf 93592bMCADcMCADeMagasinfVNLITROMHUG11927-1kLIT ROM HUG ՀՅՈՒ 1.1927o1rLIVRuConsultable en ligne