02858cam0 2200337 450000500170000000900100001701000350002702100270006203500210008903500400011003500090015007300180015909000150017709900090019210000410020110100080024210200070025020001010025721000790035821500470043722500360048430500240052032000570054433015890060141000580219060700680224870000500231680100260236680100440239299500840243620170118165903.0174889933 a978-2-343-01434-0bbr.d24 EUR aFRbDLE-20131120-66127 a(OCoLC)867595678 aFRBNF43713858000000XzFRBNF43713858 a2319 a9782343014340 92319a2319 tLIVR a20131210h20132013m y0frey50 ba afre aFR1 aÉdessebTexte impriméejoyau chrétien aux confins arméno-syriensfOhvanesse G. Ekindjian aPariscl'Harmattand2013e14-Condé-sur-NoireaugImpr. Corlet numérique a1 vol. (224 p.)ccartes, couv. ill.d24 cm aPeuples et cultures de l'Orient aAutre tirage : 2014 aBibliogr. p. 205-207. Notes bibliogr. Lexique. Index aÉdesse, ville de la haute Mésopotamie, fut longtemps peuplée de Syriaques et d’Arméniens. La dénomination Cité des patriarches, en référence à Abraham et Job, souligne sa relation avec Dieu. Edesse sera par la suite à l’origine du christianisme oriental. Les Croisés l’ont considérée comme une seconde Jérusalem, d’autant qu’elle a abrité deux reliques : le Mandylion, image du Christ envoyée au roi Abgar ; le linceul, linge enveloppant le corps de Jésus crucifié. Édesse, carrefour des civilisations, est longtemps sous dominance étrangère – romaine, perse, arabe, turque – avant une indépendance éphémère puis devient le premier État latin d’Orient au début de la première croisade. Suivent un demi-siècle de combats et la dévastation en 1146. Les chrétiens se retrouvent alors minoritaires en terre d’islam, mais conservent leur identité religieuse. La dislocation de l’Empire ottoman est à l’origine de leur anéantissement. Édesse, désormais appelée Ourfa, est un symbole des massacres hamidiens. Plus tard, en 1915, la relation entre les Jeunes-Turcs et l’Allemagne génère la résolution du Grand Crime ainsi que les Arméniens dénomment ce premier génocide du XXe siècle. Ourfa est anéantie. Les Turcs, défaits par les Alliés, se relèvent grâce à Mustafa Kemal qui obtient de la France qu’elle renonce à son mandat sur la Cilicie et les territoires de l’Est. En 1924, les Arméniens et les Syriaques survivants doivent partir sans espoir de retour. 0083131345tPeuples et cultures de l'Orientx1769-5635 302748369X9496aUrfa (Turquie)302726470X912xHistoire2rameau 1308682649291252aEkindjianbOhvanesse G.4070 3bAbesc20140403gAFNOR bFR-751131015c20131120gAFNOR2intermrc 93157bMCADcMCADeSalle de lecturefHISEKI32013kHIS EKI ԵԳԻ 3.2013o0rLIVR