02157cam0 2200337 450000500170000000900100001701000370002702100270006403500210009103500400011203500090015207300180016109000150017909900090019410000410020310100080024410200070025220001170025921000680037621500600044422500330050432000200053733008320055741000580138960600490144760701070149670000550160380100260165880100440168499500910172820170202152423.0156075512 a978-2-917329-29-0bbr.d7,95 EUR aFRbDLE-20111017-54968 a(OCoLC)780293085 aFRBNF425312730000004zFRBNF42531273 a2307 1a9782917329290 92307a2307 tLIVR a20111105d2011 k y0frey50 ba afre aFR1 aLe Mouvement national arménien, 1914-1923bTexte impriméfArthur Beyleriang(préface de) Varoujan Sirapian aAlfortvillecSIGESTd2011e37-MontsgImpr. Présence graphique a1 vol. (60 p.)cill., carte, couv. ill. en coul.d17 cm aVie politiquex1778-2635v10 aNotes bibliogr. aLa « Question arménienne », venue tardivement dans la question d'Orient, fait son apparition officielle qu'en 1878, des suites de la guerre russo-turque. Demeurée jusque-là une affaire intérieure à l'Empire ottoman, elle entre, avec l'article 16 du traité préliminaire de San Stefano (3 mars 1878), dans l'arène des questions internationales. L'Europe, habituée depuis des siècles à ne voir dans les Arméniens qu'une communauté religieuse ou un peuple s'adonnant au commerce depuis Constantinople jusqu'en Europe ou aux Indes, découvre soudain le rattachement de ce peuple pour sa patrie séculaire. Les Arméniens, aussi, manifestaient des revendications similaires à celles des peuples chrétiens des Balkans qui tentaient, eux, depuis près d'un siècle, de secouer le joug conquérant. 009419730XtVie politique (Alfortville)x1778-2635v10 3027486699953aQuestion arménienne2rameau 3027316211917aArménie30274296369469xHistoirexAutonomie et mouvements indépendantistes2rameau 1313236569391330aBeylerianbArthurf1925-20054070 3bAbesc20120410gAFNOR bFR-751131015c20111017gAFNOR2intermrc 93144bMCADcMCADeSalle de lecturefPOLCAUBEY32011kPOL CAU BEY ՊԵՅ 3.2011o0rLIVR