03780cam0 2200505 4500003003000000005001700030009001000047010003500057035002100092035002000113073001800133090001500151099000900166100004100175101002000216102000700236105001800243106000600261181002500267181002000292182002100312182001100333183002700344200012300371210009200494214005500586215003300641225002700674320002700701330186700728410004902595423003102644454002502675600004002700600008302740606006002823606005702883608004302940700003702983700005303020701003903073702004503112801002603157995009103183http://www.sudoc.fr/17473199X20260605143458.017473199X a978-2-86364-282-5bbr.d18 EUR a(OCoLC)864677907 5692755301a1975 1a9782863642825 91975a1975 tLIVR a20131204h20132013m y0frey50 ba1 afrectur2639-2 aFR aa z 000ad ar 6z01ctxt2rdacontent 16z01ai#bxxxe## 6z01cn2rdamedia 16z01an 6z01anga2RDAfrCarrier1 a˜Le œlivre de ma grand-mèreasuivi de Les fontaines de HavavfFethiye Cetingtraduit du turc par Marguerite Demird aMarseillecEditions Parenthèsesd2013eFrancefClamecygNouvelle imprimerie Laballery 0aMarseillecEditions Parenthèsesd2013, cop. 2013 a1 vol. (125 p.)cill.d24 cm2 aCollection Diasporales aNotes bibliographiques aToute une vie invisible… C’est dans son grand âge que cette grand-mère adorée choisit de partager son secret et de transmettre « l’inoubliable ». «Mes enfants, n’ayez pas peur des morts, ils ne peuvent pas vous faire de mal. Le mal vient toujours des vivants, pas des morts», disait Héranouche Gadarian devenue Seher, la grand-mère de Fethiye Çetin qui écrit ce livre pour « créer une brèche dans le mur et permettre l’écoute, pour ouvrir le cœur et la conscience des gens en Turquie ». Dans ce pays où, dès que l’on aborde le sujet du génocide de 1915, tout se fige et une atmosphère de peur s’installe, il lui était impossible de raconter sa véritable histoire, dévoiler ses origines arméniennes, révéler dans quelles circonstances elle avait été enlevée par un soldat turc alors qu’elle avait à peine dix ans. C’est donc sa petite-fille, avocate engagée dans le combat pour la justice et la liberté, qui sera dépositaire de cette vérité enfouie : «En me révélant son histoire, elle a transmis ce poids sur mes épaules... et même si c’est très difficile, je considère que c’est une chance pour moi de connaître la vérité, je ne veux pas laisser ce problème aux générations suivantes.» Fruit de longs et multiples entretiens familiaux, ce témoignage tout en tendresse et douleur contenue a marqué une rupture dans la mémoire collective turque face à la version officielle imposée depuis tant d’années : il est passé de main en main, a été réédité une dizaine de fois, traduit dans de nombreuses langues. En postface, le récit de la restauration des fontaines de Havav, village natal de sa grand-mère, que Fethiye Çetin a réussi à mener à bien après le choc provoqué par la publication de son livre. 0058582614tCollection Diasporalesx1626-2344 t˜Les œfontaines de Havav tAnneannemdcop. 2004 13109577094aÇetinbFethiye2rameau 1310957709491285aÇetinbFethiye30278054419650xRécits personnels2rameau 3255165544aSurvivantes du génocide arménien2rameau 3027349675aGénocide arménien (1915-1923)2rameau 3027805441aRécits personnels2rameau 13109577094aÇetinbFethiye4070 1310957709491285aÇetinbFethiye4070f1950-... 13187549435aDemirdbMarguerite4730 1318754943591432aDemirdbMarguerite4730 3bAbesc20260320gAFNOR 92751bMCADcMCADeSalle de lecturefGENTEMCET32013kGEN TEM CET ՉԵԴ 3.2013o0rLIVR