04045cam0 2200481 4500003003000000005001700030010003500047035002100082035002000103073001800123100004100141101002000182102000700202105001800209106000600227181002500233181002000258182002100278182001100299183002700310200019400337210004300531214003300574214001200607215004800619225000900667304004900676330219300725410003902918454004702957606007803004606007803082700004503160700004303205701004503248701004903293702004703342702005003389702003403439702004903473801002603522801001503548http://www.sudoc.fr/13903096420260605143434.0 a978-2-7427-8780-7bbr.d19 EUR a(OCoLC)690394976 5692755301a1910 1a9782742787807 a20091207h20092009k y0frey50 ba1 afrectur2639-2 aFR ay ||||000yy ar 6z01ctxt2rdacontent 16z01ai#bxxxe## 6z01cn2rdamedia 16z01an 6z01anga2RDAfrCarrier1 aDeux peuples proches, deux voisins lointainseArménie-TurquiefHrant Dinkgtraduit du turc par Emre Ülker et Dominique Eddégpréface de Jean Kéhayangouverture d'Etyen Mahçupyan aArlescActes sudd2009eMayennegFloch 0aArlescActes suddimpr. 2009 4dC. 2009 a1 vol. (200 p.)ccouv. ill. en coul.d19 cm0 aBleu aTrad. de : "Ikiyakin halk, iki uzak komşu" aRédacteur en chef du journal Agos ( Le Sillon), à Istanbul, Hrant Dink n’a pas cessé de combattre pour faire reconnaître l’histoire, et singulièrement celle du génocide des Arméniens, et de bâtir des ponts entre ces deux peuples. Lui le journaliste, l’intellectuel Arménien de Turquie, il a joué ces dernières années un rôle décisif pour tenter de faire bouger les choses, de déplacer les lignes, de défier aussi bien les nationalistes Turcs que les maximalistes de la diaspora arménienne, qui ne voulaient rien entendre de la société turque contemporaine. Assassiné devant son journal, Agos, le 19 janvier 2007 par un jeune nationaliste turc, Hrant Dink est devenu une figure emblématique de la Turquie contemporaine. Son enterrement à Istanbul a été un véritable séisme, plus de 100 000 personnes ont en effet manifesté dans les rues en clamant « Nous sommes tous des Arméniens ! » et une pétition d’intellectuels turcs, qui a recueilli plus de 30 000 signatures, a été lancée en 2008, pour demander pardon aux arméniens, face à « la Grande Catastrophe ». Ce livre est un livre posthume, écrit avant sa mort et jamais publié. Il raconte l’histoire de ces relations entre Turquie et Arménie, les nœuds de mémoire et les tentatives pour les dépasser sans ne jamais rien oublier. C’est un beau livre d’avenir, une invitation à ouvrir bien grand les yeux et à ne jamais désespérer : « Ils ont détruit le monde ? Oui, mais nous recommencerons ». Jean Kehayan rappelle ces paroles de Hrant Dink dans sa préface, alors qu’Etyen Mahçupyan, son ami du journal Agos, souligne dans sa présentation l’importance de ce livre : « Ce livre est une invitation. Une invitation à l’amour, à la conscience, à l’humanité. C’est le manifeste d’un homme d’action qui a laissé son empreinte sur le monde, sur nos esprits ; qui nous a adoucit à son seul toucher. » C’est le livre de ce grand témoin, de cette étoile filante des relations entre ces « deux peuples proches et deux voisins lointains » qui est aujourd’hui présenté aux lecteurs français.  006899916XtBleu (Arles)x1633-4450 tIkiyakin halk, iki uzak komşudcop. 2008 3030284147aRelations extérieuresyTurquie3027316211yArménie2rameau 3034603379aRelations extérieuresyArménie3027254755yTurquie2rameau 1311650224XaTink̕bHrandf1954-20074070 1311650224XaDinkbHrantf1954-20074070 13144247097aÜlkerbEmref19..-20..4730 13076611922aEddébDominiquef1953-....4730 13026947013aKéhayanbJeanf1944-....4080 13050662376aMahçupyanbEtyenf1950-....4080 13144247097aÜlkerbEmre4730 13076611922aEddébDominiquef1953-....4730 3bAbesc20251118gAFNOR 0bTZTgAACR2