03116cam0 2200289 450000500170000000900100001701000310002703500210005803500090007907300180008809000150010609900090012110000410013010100080017110200070017920001160018621000500030221500480035232000470040033020860044760600350253360600510256870000490261970200410266880100260270999500910273520170203143304.0081403909 a2-84303-098-6bbr.d23 EUR a(OCoLC)300263459 a1773 1a9782843030987 91773a1773 tLIVR a20041102d2004 k y0frey50 ba afre aFR1 aDeuils collectifs et création socialebTexte impriméfJean-Claude Métrauxg(préface de) René Kae͏̈s aPariscLa Disputed2004eFrancegSagim-Canale a1 vol. (316 p.)ccouv. ill. en coul.d23 cm aBibliogr. p 299-304. Notes bibliogr. Index aLes transitions sociales et les mutations culturelles, passées ou présentes, ont déjà reçu de multiples et utiles éclairages. Mais ces analyses en taisent une dimension essentielle : tout sens défunt, individuel ou collectif, s’assortit d’un processus de deuil. La qualité de ce dernier, dès lors, ne colore-t-elle pas, voire ne fonde-t-elle pas, les nouvelles créations culturelles et sociales ? Pareille hypothèse obligeait à une exploration minutieuse des deuils collectifs, négligés dans les sciences humaines en dehors de cas extrêmes, tels les génocides. Revisiter au préalable les deuils individuels s’imposait aussi : bien que traités en abondance par d’innombrables auteurs, leur essence a au mieux été effleurée. À savoir leur rôle nucléaire dans toute création humaine, en particulier de sens. Jean-Claude Métraux, pédopsychiatre de formation, a acquis une longue expérience professionnelle auprès de personnes et de communautés frappées par des pertes multiples. Il établit, dans cet ouvrage, la distinction fondamentale entre tragédies mortifères et créatrices, entre deuils et traumatismes, trop souvent confondus ; il identifie les mécanismes de survie mis en œuvre par « les damnés de la terre » ; analyse les ressorts psychiques et sociaux de l’utilitarisme, de l’hymne moderne à l’individu, au progrès et à la maîtrise ; contribue, avec les concepts de deuils congelés ou fossilisés, à l’intelligibilité de phénomènes aussi disparates que le totalitarisme ou la mondialisation, l’obsession présente pour violence et terrorisme, ou la contradiction inhérente à certaines formes d’aide humanitaire. Mais l’enjeu dépasse cette interprétation originale des tragédies humaines. En débusquant l’incidence des deuils inachevés sur les idéologies, théories et pratiques, individuelles et communautaires, ce livre montre que la création sociale, dont nous sommes tous les anonymes auteurs, n’a pas encore dit son dernier mot. 302766129691630aDeuil2rameau 302761903691623aSociologie de la mort2rameau 1308140624X91231aMétrauxbJean-Claude4070 1302694393X91460aKaësbRené4080 3bAbesc20050823gAFNOR 92460bMCADcMCADeSalle de lecturefGENMEMMET32004kGEN MEM MET ՄԷԴ 3.2004o0rLIVR