02158cam0 2200241 450000500170000001000350001703500210005203500090007310000410008210100130012310200070013620001240014321000420026721500270030930400360033633012560037245400340162860801080166270000500177070200350182070200350185580100260189020170202100410.0 a978-2-84545-178-0bbr.d23 EUR a(OCoLC)862955463 a1497 a20130329h20132013m y0frey50 ba1 afrecrum aFR1 aLe livre des chuchotementsbTexte impriméfVarujan Vosganiang(traduit du roumain par) Laure Hinckel et Marily Le Nir aParisaGenèvecEd. des Syrtesd2013 a1 vol. (354 p.)d24 cm aTrad. de : "Cartea şoaptelor" a« Je suis vieux, et toi, tu es un enfant. Mais, regarde, le sang est aussi vivant chez toi que chez moi. C’est ça, l’amour de la vie. » Ainsi parle grand-père Garabet, figure tutélaire qui incarne toute la sagesse et la mémoire des Arméniens de Varujan Vosganian. Le Livre des chuchotements s’ouvre sur une rue arménienne de Focşani, à l’est de la Roumanie. Dans l’odeur du café fraîchement torréfié, un enfant écoute passionnément les récits des adultes réunis sous l’abricotier. C’est une chronique pleine de couleurs, de senteurs, de poésie, mais aussi qui rappelle la dure réalité qu’ont vécue plusieurs générations d’Arméniens ballottés par les exils : des plateaux de l’Anatolie aux terribles cercles de la mort dans le désert de Deir-ez-Zor, de Constantinople à la Roumanie des années 1960. Avec le talent d’un conteur oriental, Varujan Vosganian reconstitue la vie de ses parents, aïeux et voisins arméniens, leur donnant ainsi un supplément d’être. est sans doute un des textes roumains les plus forts publiés après la chute du communisme ; et probablement la plus précieuse reconquête de la mémoire et de l’histoire moderne des Arméniens.  tCartea şoaptelordcop. 2009 3028349512aLittérature roumaine3050665391z21e siècle3029051428xTraductions françaises2rameau 13168438232aVosganianbVarujanf1958-....4070 13092850871aHinckelbLaure4730 13034402934aLe NirbMarily4730 3bAbesc20131114gAFNOR