03188cam0 2200397 450000500170000000900100001702000170002703500140004403500210005803500150007903500160009403500090011009000150011909900090013410000410014310100080018410200070019220001540019920500170035321000670037021500400043730001560047733016170063360100350225060100780228560600260236360600490238970000730243870200470251180100260255880100170258480100160260180100100261799500860262799500770271320170202180501.0009294449 aUSb74159778 a015882292 a(OCoLC)490149746 asib1055429 aocm00886601 a1064 91064a1064 tLIVR a19980423d1970 k y0frey50 ba afre aLB1 aLa Société des Nations et les puissances devant le problème arménienbTexte impriméfAndré Mandelstamg(préf. de) Edmond Wadih Nai͏̈m a[2ème ed.] cEditions universitaire arménienned1970eLibangHamaskaïne a1 vol. (520 p.)ccartes h. td22 cm aÉdition réalisé à l'occasion du cinquantenaire du traité de Sèvres. Mention "contribution à l'étude des droits des peuples opprimés". a"Ce livre retrace les épisodes des années terribles de l'histoire du peuple arménien qui a subi, autant que les Arabes, le joug des sultans ottomans. Ces jours sombres dont se rappellent toujours les survivants arméniens de ce temps y sont rapportés et puisés dans des enquêtes et des documents authentiques. On a bien dit que les souvenirs sont une puissance qui, souvent, unit. Peu importe qu'ils évoquent des jours heureux ou des jours sombres. Les malheurs subis ensemble cimentent la solidarité beaucoup plus que le bonheur; et dans l'histoire des nations il est des défaites qui, plus que des victoires, ont ressuscité les énergies. Quand les Arméniens se rappellent les souffrances décrites dans ce livre, ils réalisent qu'ils ont une même destinée et sont solidaires les uns des autres. Mais—et c'est là tout le problème—la diplomatie pourra-t-elle aujourd'hui opérer les sécessions et remembrements nécessaires à l'effet de constituer l'État d'Arménie que les Alliés avaient projeté d'édifier après la fin de la guerre de 1914-1918 ? Les leçons de l'histoire nous rendent sceptiques. Seules les guerres ont fait redresser les torts que d'autres violences, d'autres guerres, avaient causés. Mais les relations internationales évoluent dans le sens de l'incorporation des principes de droit naturel au Droit International Public positif. Un jour viendra peut-être où, en faisant application de ces principes, on redressera ce qui sera resté des situations qui, quoique consolidées par le temps, étaient nées de la violence. " 2aLeague of NationsyArmenia2lc 230273451309421aSociété des Nations3027316211917yArménie2rameau aArmenian question2lc 3027486699953aQuestion arménienne2rameau 1308129312791229aMandelstambAndré Nicolayévitchf1869-19494070 1310399540491280aNaïmbEdmond Wadih4080 3bAbesc20060629gAFNOR 3bSFc19990209 1bOCLCgAACR2 2bAUROC 91370bMCADcMCADeSalle de lecturefPOLMAN31970X1kPOL MAN ՄԱՆ 3.1970o0rLIVR 92257bMCADcMCADeMagasinfPOLMAN31970X3kPOL MAN ՄԱՆ 3.1970o0rLIVR