Chansons d'Arménie / Djivani ; traduction d'Archag Tchobanian

Auteur principal: Ĵiwani, 1846-1909, AuteurCo-auteur: Tchobanian, Archag, 1872-1954, TraducteurLangue: français ; arménien ; de l'oeuvre originale, arménien ; du matériel d'accompagnement, français ; 639-2.Pays: France.Mention d'édition: Édition bilinguePublication:[Paris] : la Coopérative, DL 2024Description : 1 volume (103 pages) : illustrations, jaquette illustrée ; 21 cmISBN: 979-10-95066-63-7.Résumé: Poète et musicien, Djivani, de son vrai nom Sérop Lévonian, né en 1846 à Kartsakh en Géorgie et mort en 1909 à Tbilissi (à l'époque, Tiflis), fut le plus célèbre achough de son époque. Les achoughs sont des trouvères arméniens qui disposent de tout un répertoire de chansons et de musiques traditionnelles, dont l'origine se perd dans la nuit des temps et qu'ils enrichissent de leurs propres compositions. Le plus illustre d'entre eux, avant Djivani, fut Sayat-Nova (1712-1795). S'inscrivant dans cette tradition, virtuose du kaman (le violon arménien), compositeur, poète et chanteur, Djivani fut reconnu dès sa jeunesse comme le porte-parole de son peuple, exprimant ses angoisses face à la persécution ottomane, ses espoirs en un sort meilleur, et célébrant aussi la beauté et la vitalité de ses coutumes. Loin d'être de simples témoignages du passé, ses chansons sont toujours vivantes, connues de tous les Arméniens, chantées aujourd'hui encore par de nombreux interprètes et considérées comme un trésor national. En 1919, au lendemain du génocide arménien, le poète, traducteur et critique littéraire Archag Tchobanian (1872-1954), qui fut un éminent passeur culturel entre la France et l'Arménie, publia une anthologie des plus belles chansons de Djivani, restée malheureusement confidentielle. Malgré la qualité remarquable des traductions, ce livre aujourd'hui introuvable n'avait jamais été réimprimé. Pour leur rendre vie, le présent volume adopte une présentation bilingue (contrairement à l'édition originale, où les poèmes originaux ne figuraient pas) qui permettra aux lecteurs français de goûter la beauté de l'alphabet arménien. Ce parti pris confère un intérêt supplémentaire à cette nouvelle édition d'un immense artiste, représentant d'une tradition où s'effacent les frontières entre chanson et poésie..Sujet - Forme, genre, caractéristique physique: Chansons arméniennes -- 1870-1914 | Poésie arménienne -- 1870-1914 SUDOC:Voir la notice dans le SUDOC
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Livre Centre National de la Mémoire Arménienne Available 834426269

L'édition originale de la présente traduction a paru en 1919 aux éditions Ernest Leroux (Paris) sous le titre "Les plus belles chansons de Djivani, le grand poète populaire arménien" (traduction précédée d'une notice d'Archag Tchobanian). Les notes du traducteur ont été conservées dans la présente réédition. La préface de l'édition originale a été placée à la fin

Poète et musicien, Djivani, de son vrai nom Sérop Lévonian, né en 1846 à Kartsakh en Géorgie et mort en 1909 à Tbilissi (à l'époque, Tiflis), fut le plus célèbre achough de son époque. Les achoughs sont des trouvères arméniens qui disposent de tout un répertoire de chansons et de musiques traditionnelles, dont l'origine se perd dans la nuit des temps et qu'ils enrichissent de leurs propres compositions. Le plus illustre d'entre eux, avant Djivani, fut Sayat-Nova (1712-1795). S'inscrivant dans cette tradition, virtuose du kaman (le violon arménien), compositeur, poète et chanteur, Djivani fut reconnu dès sa jeunesse comme le porte-parole de son peuple, exprimant ses angoisses face à la persécution ottomane, ses espoirs en un sort meilleur, et célébrant aussi la beauté et la vitalité de ses coutumes. Loin d'être de simples témoignages du passé, ses chansons sont toujours vivantes, connues de tous les Arméniens, chantées aujourd'hui encore par de nombreux interprètes et considérées comme un trésor national. En 1919, au lendemain du génocide arménien, le poète, traducteur et critique littéraire Archag Tchobanian (1872-1954), qui fut un éminent passeur culturel entre la France et l'Arménie, publia une anthologie des plus belles chansons de Djivani, restée malheureusement confidentielle. Malgré la qualité remarquable des traductions, ce livre aujourd'hui introuvable n'avait jamais été réimprimé. Pour leur rendre vie, le présent volume adopte une présentation bilingue (contrairement à l'édition originale, où les poèmes originaux ne figuraient pas) qui permettra aux lecteurs français de goûter la beauté de l'alphabet arménien. Ce parti pris confère un intérêt supplémentaire à cette nouvelle édition d'un immense artiste, représentant d'une tradition où s'effacent les frontières entre chanson et poésie. éditeur

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